Table des matières

Raison d’être, mandat et rôle : composition et responsabilités

Raison d’être

Le ministre de l’Environnement et du Changement climatique est responsable de l’Agence Parcs Canada. Parcs Canada protège et met en valeur des exemples significatifs du patrimoine naturel et culturel du Canada, et en favorise chez le public la connaissance, l’appréciation et la jouissance, de manière à en assurer l’intégrité écologique et commémorative pour les générations d’aujourd’hui et de demain. Le parc urbain national, les parcs nationaux, les lieux historiques nationaux, les canaux patrimoniaux et les aires marines nationales de conservation du Canada, dont l’Agence Parcs Canada est la fière intendante, offrent aux Canadiens plusieurs occasions d’en profiter : ils peuvent visiter et découvrir ces lieux patrimoniaux ainsi que développer un sentiment d’attachement personnel à l’égard de ces endroits, de manière à ce qu’ils revêtent une signification particulière pour eux. Parcs Canada s’acquitte de ses responsabilités en travaillant en collaboration avec le public, d’autres ministères fédéraux, les provinces, les territoires, les peuples autochtones et les intervenants.

Mandat et rôle

Au nom de la population canadienne, nous protégeons et mettons en valeur des exemples représentatifs du patrimoine naturel et culturel du Canada, et en favorisons chez le public la connaissance, l’appréciation et la jouissance, de manière à en assurer l’intégrité écologique et commémorative pour les générations d’aujourd’hui et de demain.


Contexte opérationnel et principaux risques

Contexte opérationnel

Un aperçu du vaste réseau de Parcs Canada

  • 46 parcs nationaux1
  • 4 aires marines nationales de conservation
  • 1 parc urbain national
  • 171 lieux historiques nationaux
  • 7 communautés urbaines dans les parcs nationaux

Parcs Canada est actif partout au Canada. Responsable de la gestion et de l’administration de 46 parcs nationaux, du parc urbain national de la Rouge, de quatre aires marines nationales de conservation et de 171 lieux historiques nationaux, dont neuf canaux historiques, le personnel et les acteurs de Parcs Canada sont actifs dans des centaines de collectivités et de régions éloignées d’un océan à l’autre.

Les parcs nationaux, les lieux historiques nationaux et les aires marines nationales de conservation représentent les plus beaux fleurons du Canada, y compris l’histoire, la culture et l’héritage vivant des peuples autochtones. Le gouvernement du Canada est déterminé à concrétiser la réconciliation avec les peuples autochtones sur la base d’une relation renouvelée, de nation à nation, entre les Inuits et la Couronne, et de gouvernement à gouvernement, qui est fondée sur la reconnaissance des droits, le respect, la coopération et le partenariat. Parcs Canada fait preuve de leadership à la fois sur le plan national et international dans ses relations avec les partenaires autochtones en collaborant avec des centaines de communautés autochtones partout au pays à la gestion des lieux patrimoniaux de Parcs Canada. Il y a actuellement plus de 30 ententes de collaboration entre Parcs Canada et des partenaires autochtones. De ces lieux, 19 ont des structures de gestion coopérative par lesquels les peuples autochtones influence le processus décisionnel. L’Agence s’est engagée dans le processus de réconciliation et continuera à travailler de concert avec les partenaires autochtones pour faire en sorte qu’un plus grand nombre de lieux deviennent l’objet d’ententes par lesquelles les partenaires autochtones auront un rôle de décideurs dans la gestion des lieux patrimoniaux.

L’initiative Patrimoine naturel du Canada

Dans le budget de 2018, le gouvernement du Canada a effectué un investissement historique de 1,3 milliard de dollars dans la conservation de la nature dans le cadre de l’initiative du Patrimoine naturel du Canada.

Parcs Canada a reçu 221 millions de dollars sur cinq ans dans le cadre de cette initiative afin de soutenir la mise en œuvre du patrimoine naturel. Les fonds alloués sont utilisés pour accélérer la modernisation de la démarche de conservation de Parcs Canada.

Le soutien et la collaboration des gouvernements, organismes et communautés autochtones, et des gouvernements provinciaux et territoriaux, sont essentiels à la capacité de Parcs Canada d’établir et d’agrandir les parcs nationaux et les aires marines nationales de conservation. La nécessité de concilier la protection et l’utilisation durable sur le plan écologique des aires marines nationales de conservation nous oblige à tenir compte d’une perspective beaucoup plus vaste des intervenants. Pour regrouper ces éléments et progresser d’une manière harmonieuse et positive, il faut du temps et des échanges respectueux.

Le changement climatique et les autres forces environnementales sont problématiques pour le maintien de l’intégrité des écosystèmes et l’état des ressources culturelles et des installations contemporaines relevant de Parcs Canada. L’érosion des berges dans les lieux historiques nationaux, l’arrivée d’espèces envahissantes dans les parcs nationaux, les impacts sur la biodiversité ainsi que la décroissance de populations d’espèces qui ne parviennent pas à s’adapter aux variations dans les écosystèmes ne sont que quelques exemples des effets directs et indirects du changement climatique. La gravité et la fréquence accrues des perturbations telles que les tempêtes, les inondations et les avalanches ont également un impact sur les infrastructures de Parcs Canada, comme les routes et les ponts.

Forces environnementales

Les lieux patrimoniaux de Parcs Canada peuvent être vulnérables aux forces environnementales, y compris les changements dans les aspects suivants :

  • le climat (p. ex. augmentation des températures, changements dans les précipitations, événements météorologiques extrêmes);
  • l’environnement physique (p. ex. qualité de l’air et de l’eau, acidification des océans, augmentation du niveau de la mer, retraite des glaciers, perte et fragmentation d’habitats);
  • la biodiversité (p. ex. processus écosystémiques, nombre accru d’espèces en péril, espèces surabondantes et espèces envahissantes).

Parcs Canada doit protéger ses lieux patrimoniaux naturels et culturels tout en encourageant les visites pour faire en sorte que ces endroits exceptionnels demeurent pertinents dans le cœur et l’esprit des Canadiens. La surfréquentation de certains lieux patrimoniaux populaires pourrait avoir des répercussions sur les ressources naturelles et culturelles. À titre de chef de file mondial en matière de conservation et de préservation de l’intégrité écologique et des ressources culturelles de ces endroits emblématiques pour les générations à venir, Parcs Canada s’efforce de mieux gérer le taux de visite des lieux surfréquentés tout en continuant de veiller à la haute qualité des expériences qu’en font les visiteurs. Pour diminuer l’impact, Parcs Canada encourage les visiteurs à visiter les parcs et les lieux patrimoniaux moins connus, à découvrir de petits trésors cachés moins connus et à explorer les possibilités offertes pendant les intersaisons du printemps et de l’automne.

Le tourisme est un important moteur de la croissance économique au Canada. Parcs Canada est le gardien de certains des trésors naturels et culturels phares du Canada et contribue à l’offre touristique de calibre mondial du pays. L’Agence offre des expériences touristiques autochtones authentiques, en collaboration avec ses partenaires autochtones, qui permettent aux visiteurs d’avoir une compréhension et une appréciation accrues des liens qu’entretiennent les peuples autochtones avec ces lieux.

Utiliser la technologie pour améliorer les services aux visiteurs

Parcs Canada utilise la technologie de diverses manières pour améliorer les services aux visiteurs :

  • joindre les Canadiens dans leur milieu de vie ou de travail par l’entremise des canaux numériques (Web, YouTube, Facebook, Instagram, Twitter);
  • offrir des services en ligne pour la planification des voyages, l’achat des cartes d’entrée et la réservation de l’hébergement;
  • influencer les habitudes de fréquentation : communiquer aux visiteurs des renseignements sur la sécurité, promouvoir le patrimoine du Canada et la conservation avec le bon message au bon moment.

Depuis 2012, la fréquentation des lieux de Parcs Canada a connu une remontée après une décennie de déclin. Avant et pendant cette période de croissance, l’Agence a fait d’importants investissements pour attirer un plus grand nombre de visiteurs provenant d’horizons diversifiés. L’admission gratuite offerte pendant les célébrations Canada 150 a permis d’atteindre un record de fréquentation en 2017-2018, soit 27,2 millions de visiteurs. La fréquentation a ainsi continué d’augmenter par rapport au niveau de référence de 24,7 millions de visiteurs en 2016-2017, pour atteindre 25,1 millions de dollars en 2018-2019. Depuis 2017, les initiatives de marketing et de diffusion ont été mises à profit par l’entremise d’une panoplie de canaux de communication, incluant la campagne des joyaux à découvrir, pour influencer les habitudes de fréquentation, pour promouvoir les destinations moins fréquentées, et pour aider à mieux distribuer les visiteurs à travers le réseau de Parcs Canada.

Il existe sept collectivités de lotissements urbains dans les parcs nationaux, toutes situées dans l’Ouest canadien. Ces collectivités présentent des occasions uniques de démontrer les valeurs transcendantes de l’intégrité écologique, de la citoyenneté environnementale et du développement durable. Elles offrent aux visiteurs la possibilité de découvrir le patrimoine naturel et culturel dans le confort d’une collectivité et de nouer des liens personnels avec ce patrimoine, et servent de tremplin à une plus grande découverte des parcs nationaux. Elles soutiennent l’intégrité écologique en consolidant l’utilisation et le développement dans des zones relativement petites. Les collectivités de lotissements urbains des parcs nationaux gèrent le développement conformément aux plans et aux lois de la collectivité, en respectant leurs aspects culturels et historiques et l’intégrité écologique du parc environnant. À Banff et Jasper, les limites de développement commercial servent également à gérer la croissance, l’admissibilité au titre de résident, et les limites fixées.

La population canadienne évolue. Elle devrait connaître une diversification culturelle au fil des vingt prochaines années tandis que le Canada compte de plus en plus sur l’immigration pour soutenir la croissance de la population et combler le déclin naturel.

Changements démographiques

Les changements démographiques ont amené de nouveaux publics, ce qui nous oblige à mettre davantage l’accent sur les aspects suivants :

  • joindre les Canadiens dans leur milieu de vie ou de travail;
  • intégrer la diversité des cultures et des histoires dans le contenu historique;
  • présenter une offre de service inclusive et accessible à tous les Canadiens.

Les changements démographiques et la croissance des communications numériques transforment la façon de raconter des histoires et d’absorber l’information. Au cours des prochaines années, l’offre de services de Parcs Canada continuera d’être influencée par une population de plus en plus diversifiée ayant des besoins et des intérêts variés. De plus, la nouvelle réglementation nationale sur l’accessibilité, qui vise à promouvoir l’égalité et la participation des personnes, quelles que soient leurs capacités, influencera également les programmes et les services de Parcs Canada.

En tant que responsable fédéral de la conservation des lieux patrimoniaux et culturels, Parcs Canada administre la désignation du patrimoine fédéral et les programmes de conservation du patrimoine bâti au nom du gouvernement du Canada. Les ministères fédéraux gardiens, les sociétés de la Couronne, les provinces et territoires, les peuples autochtones et la communauté de la protection du patrimoine dans son ensemble jouent un rôle majeur dans la préservation des lieux patrimoniaux du Canada. La protection des lieux patrimoniaux et culturels par le gouvernement fédéral est une entreprise complexe qui nécessite un système cohérent et robuste d’identification et de conservation des lieux patrimoniaux d’importance nationale du Canada.

Tant le rapport du vérificateur général présenté en novembre 2018 que le rapport présenté en décembre 2017 par le Comité permanent de l’environnement et du développement durable soulignaient la nécessité de mieux protéger les biens patrimoniaux fédéraux et de renforcer la conservation et la protection du patrimoine partout au Canada. Les recommandations comprennent l’intégration des points de vue autochtones, l’établissement de meilleures politiques et mesures législatives et l’offre d’incitatifs financiers. Parcs Canada travaille à donner suite aux conclusions de ces rapports.

Surveiller le portefeuille des biens bâtis

  • Parcs Canada continue de faire des progrès en matière d’amélioration de ses infrastructures. En 2019, le bulletin sur l’état des biens indiquait que, par rapport à leur valeur de remplacement, 61 % des biens bâtis étaient en bon état ou dans un état correct, par rapport à 60 % l’année précédente.
  • Les variations annuelles de l’inventaire de l’ensemble des biens bâtis sont influencées par des facteurs comme l’établissement de nouveaux parcs et lieux (p. ex. le parc urbain national de la Rouge a mené à l’ajout de 375 biens).

Parcs Canada gère un portefeuille complexe de biens construits évalués à environ 25,8 milliards de dollars. Les routes entretenues par Parcs Canada servent de voies socioéconomiques critiques permettant la circulation des personnes et des biens commerciaux. Avec les canaux patrimoniaux, les routes sont en outre des liens vitaux reliant les collectivités canadiennes. Il est essentiel de s’assurer de la viabilité à long terme du portefeuille d’actifs de Parcs Canada pour réaliser le mandat de l’Agence et s’assurer que Parcs Canada s’acquitte de ses responsabilités de gardien au nom du gouvernement du Canada. Le rapport du vérificateur général de novembre 2018 mentionnait qu’il était nécessaire que Parcs Canada augmente ses efforts pour conserver l’état physique et la valeur patrimoniale des biens patrimoniaux fédéraux. L’incertitude entourant l’absence de financement continu pour maintenir ce portefeuille de biens bâtis fait en sorte que l’Agence risque de ne pas être en mesure de respecter son mandat et de perdre des exemples significatifs et irremplaçables du patrimoine culturel et bâti du Canada.

L’engagement de Parcs Canada à tenir compte des priorités du gouvernement d’assurer aux visiteurs l’accessibilité et l’inclusivité de ses lieux et de soutenir la résilience de son portefeuille de biens bâtis contre le changement climatique impose un fardeau supplémentaire pour les ressources actuelles et la capacité de l’Agence d’offrir et de produire les programmes et les services de Parcs Canada. Les efforts d’analyse de rentabilité à long terme en vue d’un financement continu restent une priorité centrale de l’Agence.


Principaux risques

Parcs Canada a relevé cinq risques relatifs à sa responsabilité essentielle qui pourraient avoir une incidence sur la prestation de programmes et de services. Des stratégies d’atténuation associées ont été élaborées pour réduire au minimum la probabilité et l’impact en général. Ces risques et les stratégies d’atténuation associées sont décrits dans le tableau ci-dessous.

Risques Stratégie d’atténuation et efficacité

Pertinence

Il existe un risque que les programmes et les services de Parcs Canada ne répondent pas aux attentes des Canadiens.

En 2018-2019, l’Agence a :

  • continué à faire appel à un programme robuste d’étude de marché afin de s’assurer que les programmes et les services de Parcs Canada demeurent pertinents dans le cœur et l’esprit de tous les Canadiens et continuent de répondre aux demandes changeantes de la société, tout en tenant compte des changements démographiques;
  • fait appel à une stratégie promotionnelle sur plusieurs canaux visant à influencer le choix de destination des visiteurs ainsi qu’à promouvoir les sites moins connus et moins achalandés de Parcs Canada (joyaux à découvrir) et la fréquentation des sites en dehors de période de pointe (au milieu de la semaine et pendant les saisons intermédiaires);
  • utilisé différents canaux de marketing afin d’atteindre les publics cibles au bon endroit et au bon moment, permettant aux Canadiens d’interagir avec Parcs Canada en utilisant la plateforme de leur choix. Voici quelques exemples :
    • les campagnes pour aider les visiteurs à planifier leur séjour à Parcs Canada et les sensibiliser aux mesures de sécurité à suivre dans les aires naturelles ont aidé à mieux répartir la fréquentation tout au long de l’année et à favoriser l’adoption de comportements plus durables;
    • les campagnes visant à inviter les visiteurs à utiliser les transports en commun et les navettes dans les parcs de montagnes ont contribué à réduire le nombre de véhicules circulant dans des lieux de Parcs Canada;
    • les principaux messages publiés sur les différents réseaux sociaux et canaux numériques afin d’informer les visiteurs sur la gestion de leurs attentes, de les aider à planifier leur voyage, de promouvoir les réservations hâtives et d’encourager l’adoption de comportements appropriés et sécuritaires;
    • les améliorations apportées à l’application mobile au site Web adapté aux appareils mobiles par l’ajout d’outils de planification de voyages;
  • les investissements importants et continus dans l’ensemble du pays pour renouveler les infrastructures pour les visiteurs, comme les terrains de camping, les sentiers, l’amélioration des accès et le renouvellement des centres d’accueil pour les visiteurs, afin de favoriser une expérience de qualité pour les visiteurs;
  • la poursuite des investissements ciblés dans les hébergements, les expériences et les services uniques;
  • la poursuite des travaux menés avec l’industrie du voyage ainsi que d’autres organismes comme Destination Canada et l’Association touristique autochtone du Canada afin de soutenir et de promouvoir des expériences touristiques commercialisables;
  • l’offre continue de formations sur la qualité de l’expérience du visiteur afin de faire en sorte que le personnel connaisse et comprenne la prestation de services de qualité, les protocoles de sécurité et les communications appropriées;
  • l’amélioration continue des récits présentés dans les lieux, les programmes et les événements à travers une démarche plus inclusive, intégrant des points de vue autochtones et diversifiés.

Relations

Il y a un risque que Parcs Canada ne réussisse pas à harmoniser les intérêts des tiers à ceux de l’Agence pour obtenir les résultats escomptés.

En 2018-2019, l’Agence a :

  • collaboré tout au long de l’année avec des organisations autochtones à la préparation d’une proposition pour l’établissement d’aires protégées et de conservation autochtones, lesquelles faisaient partie des soumissions au Fonds de la nature;
  • soutenu l’édification des capacités des groupes autochtones à participer à l’établissement et à la conservation du patrimoine naturel par l’entremise d’ententes de contribution avec des groupes autochtones relativement à l’aire nationale de conservation Tallurutiup Imanga, à la réserve de parc national Thaidene Nene, au projet de réserve de parc national dans la région du sud de l’Okanagan et de Similkameen, à l’aire marine nationale de conservation dans le Détroit-de-Georgia-Sud et au projet de parc national Hog Island-îles-barrières à l’Î.P.-É.

Adaptation et réaction aux forces environnementales

L’ampleur et le rythme rapide des changements environnementaux, dont le changement climatique, peuvent affecter la capacité de Parcs Canada à maintenir l’intégrité des écosystèmes, des ressources culturelles et de l’infrastructure.

En 2018-2019, Parcs Canada a réagi à ce risque des façons suivantes :

  • en entreprenant les évaluations, la planification et la surveillance applicables afin de cerner toute menace éventuelle au patrimoine, et en adoptant des mesures pour atténuer les répercussions; lorsque possible, comme la réalisation d’évaluations du risque, l’élaboration d’une stratégie de conservation préventive afin de cerner et de réduire les dangers éventuels pour les ressources culturelles, et en réalisant des ateliers sur l’adaptation au changement climatique;
  • en élaborant et en diffusant des pratiques exemplaires sur la surveillance de l’état des ressources patrimoniales dans tous les lieux patrimoniaux protégés; notamment en concevant des pratiques exemplaires pour améliorer l’accessibilité aux édifices patrimoniaux, et en s’adressant à la communauté de pratiques pour assurer la protection des biens patrimoniaux.

État des biens bâtis et viabilité à long terme

Il existe un risque que l’Agence ne puisse pas maintenir l’état de son portefeuille de biens bâtis et respecter son mandat.

En 2018-2019, l’Agence a :

  • continué d’élaborer des plans et des stratégies d’investissement et de gestion à long terme pour les biens de Parcs Canada en fonction des évaluations et des renseignements actuels sur le portefeuille de biens; en intégrant des mesures sur la gestion tout au long du cycle de vie des biens, ainsi qu’en fixant des objectifs politiques sur l’amélioration de l’accessibilité, sur l’écologisation du gouvernement et l’adaptation aux changements climatiques;
  • continué d’améliorer l’intégrité des données sur les biens par l’entremise d’exercices de vérification des données menant ultimement à l’amélioration de la prise de décision et de l’exactitude des rapports annuels;
  • mobilisé la communauté des actifs par l’entremise d’ateliers réguliers en vue d’étayer les améliorations continues apportées au système de gestion de l’information sur les actifs de l’Agence (Maximo) en se concentrant sur l’inspection, l’analyse et l’entretien des actifs et la production de rapports sur ceux-ci.

Réconciliation avec les peuples autochtones

Il existe un risque que les gestes posés par Parcs Canada en faveur de la réconciliation avec les peuples autochtones n’arrivent pas à reconnaître pleinement les droits et intérêts de ces derniers et ceux des autres Canadiens.

En 2018-2019, Parcs Canada a réagi à ce risque des façons suivantes :

  • en concluant des ententes officielles à plusieurs lieux patrimoniaux, protégés en vue de faciliter les liens autochtones aux terres et aux eaux ancestrales;
  • en travaillant à la négociation d’ententes en vue de créer de nouvelles structures de gestion coopératives ou de rehausser les structures existantes à certains lieux patrimoniaux protégés;
  • en élargissant la présentation et la commémoration des histoires et des cultures autochtones dans les lieux et les programmes patrimoniaux de Parcs Canada en développant des critères et en identifiant les sites qui bénéficieront du financement de l’initiative Récits du Canada afin de soutenir la mobilisation et l’élaboration conjointe avec les groupes autochtones et la mise en œuvre de pratiques exemplaires et d’une nouvelle démarche sur la présentation des récits.


Tableaux de renseignements supplémentaires


Stratégie ministérielle de développement durable

Section 1. Contexte de la Stratégie ministérielle de développement durable

La Stratégie fédérale de développement durable de 2016–2019 (SFDD):

  • établit les priorités du gouvernement du Canada en matière de développement durable;
  • fixe des objectifs et des cibles;
  • énonce des mesures permettant de les atteindre, comme l’exige la Loi fédérale sur le développement durable (la Loi).

Conformément aux objectifs de la Loi qui consistent à rendre la prise de décisions en matière d’environnement plus transparente et à renforcer la reddition de comptes au Parlement, Parcs Canada appuie la production de rapports sur la mise en œuvre de la SFDD et de sa Stratégie ministérielle de développement durable au moyen des activités décrites dans le tableau des renseignements supplémentaires qui suit.


Section 2. Le développement durable à l’Agence Parcs Canada

La Stratégie ministérielle de développement durable de Parcs Canada pour la période 2017-2020 décrit les mesures prises par le ministère pour atteindre les objectifs suivants :

Objectif de la SFDD 2 : Un gouvernement à faibles émissions de carbone;

Objectif de la SFDD 6 : Côtes et océans sains;

Objectif de la SFDD 8 : Terres et forêts gérées de façon durable;

Objectif de la SFDD 9 : Populations d’espèces sauvages en santé;

Objectif de la SFDD 12 : Rapprocher les Canadiens de la nature;

Objectif de la SFDD 13 : Collectivités sûres et en santé.

Ce tableau des renseignements supplémentaires présente les résultats disponibles pour les mesures du Ministère pertinentes pour l’atteinte de ces objectifs. Le tableau des renseignements supplémentaires de l’année dernière est affiché sur le site Web du ministère. Cette année, Parcs Canada note également la cible de l’objectif de développement durable des Nations Unies que chaque mesure du Ministère nous aide à atteindre :


Section 3. Rendement ministériel par objectif de la SFDD

Les tableaux suivants fournissent des renseignements sur le rendement relativement aux mesures prises par le ministère à l’appui des objectifs de la SFDD énumérés à la section 2.


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Objectif 2 de la SFDD : Un gouvernement à faibles émissions de carbone

Parcs Canada est en train d’élaborer une norme et des lignes directrices sur la résilience et la durabilité des biens immobiliers afin de fournir une orientation stratégique visant à assurer des activités durables en milieu de travail qui contribuent à la réalisation d’un gouvernement à faibles émissions de carbone.

Objectif(s) de la SFDD Mesures de contribution de la SFDD Mesures correspondantes du Ministère Cible de l’objectif de développement durable (ODD) des Nations Unies dont la mesure favorise l’atteinte Points de départ, cible(s) et indicateur(s) de rendement pour les mesures du Ministère Résultats obtenus
Réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) des immeubles et des parcs de véhicules du gouvernement fédéral de 40 % en dessous des niveaux de 2005 d’ici à 2030, avec une aspiration à l’atteindre d’ici 2025 Améliorer l’efficacité énergétique de nos édifices et de nos opérations En 2018-2019, Parcs Canada prendra les mesures suivantes :
  • Réduire de 2 % en dessous des niveaux de 2005 les émissions de GES provenant de ses installations et de son parc de véhicules (1,4 % provenant de la réduction des émissions de GES des installations).
  • Valider les portefeuilles des installations pour les rapports sur les émissions de GES en ce qui a trait au carburant, à l’électricité et aux sources non énergétiques.
  • Promouvoir la mise en place de marchés de services énergétiques (MSÉ) pour ses installations afin d’inclure des normes de construction écologiques à haut rendement pour les nouvelles constructions et les grands projets de rénovation.
13.2 : Incorporer des mesures relatives aux changements climatiques dans les politiques, les stratégies et la planification nationales

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Points de départ :
  • Points de départ : Quantité totale d’émissions de GES des installations et du parc de véhicules de l’Agence pour 2005-2006 (année de référence) : 40,2 Kt d’éq. CO2
  • Quantité totale d’émissions de GES des installations et du parc de véhicules de l’Agence pour l’exercice 2018-2019 : 38,4 Kt d’éq. CO2
  • Émissions de GES des installations pour l’exercice 2005-2006 (année de référence) : 28,8 Kt d’éq. CO2
  • Émissions de GES des installations pour l’exercice 2018-2019 : 23,6 Kt d’éq. CO2
Indicateurs de rendement :
  • Taux de variation (%) des émissions de GES totales des installations et du parc de véhicules de l’Agence par rapport aux niveaux de 2005-2006.
  • Taux de variation (%) des émissions de GES des installations relativement au total combiné (installations et parc de véhicules) de l’Agence comparativement aux niveaux de 2005-2006.
  • Les émissions de GES des installations et du parc de véhicules de l’Agence ont été réduites de 4,7 % par rapport aux niveaux de référence de 2005-2006.
  • Les émissions de GES des installations de l’Agence par rapport au total combiné (installations et parc de véhicules) ont été réduites de 22 % par rapport aux niveaux de 2005-2006.
Moderniser notre parc de véhicules En 2018-2019, Parcs Canada prendra les mesures suivantes :
  • Réduire de 2 % en dessous des niveaux de 2005 les émissions de GES provenant des installations et du parc de véhicules (0,6 % provenant de la réduction des émissions de GES du parc de véhicules).
  • Acheter 75 % de ses nouveaux véhicules légers parmi les véhicules ayant un meilleur rendement énergétique à partir de sa liste de véhicules préautorisés (LVP).
  • Promouvoir l’élaboration d’un plan de remplacement sur cinq ans pour les véhicules utilitaires lourds afin de se doter de véhicules ayant une meilleure efficacité qui émettent moins de GES.
  • Encourager la mise en place d’un parc de véhicules de taille adéquate et à faibles émissions de carbone.
13.2 : Incorporer des mesures relatives aux changements climatiques dans les politiques, les stratégies et la planification nationales

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Points de départ :
  • Quantité totale d’émissions de GES des installations et du parc de véhicules de l’Agence pour l’exercice 2005-2006 (année de référence) : 40,2 Kt d’éq. CO2
  • Quantité totale d’émissions de GES des installations et du parc de véhicules de l’Agence pour l’exercice 2016-2017 : 38,4 Kt d’éq. CO2
  • Émissions de GES du parc de véhicules pour l’exercice 2005-2006 (année de référence) : 11,4 Kt d’éq. CO2
  • Émissions de GES du parc de véhicules pour l’exercice 2018-2019 : 14,8 Kt d’éq. CO2
Indicateurs de rendement :
  • Taux de variation (%) du total des émissions de GES des installations et du parc de véhicules de l’Agence comparativement aux niveaux de 2005-2006.
  • Taux de variation (%) des émissions de GES (des installations et du parc de véhicules) de l’Agence comparativement aux niveaux de 2005-2006.
  • Les émissions totales de GES des installations et du parc de véhicules de l’Agence ont été réduites de 4,7 % par rapport aux niveaux de référence de 2005-2006.
  • Les émissions de GES du parc de véhicules de l’Agence par rapport au total combiné (installations et parc de véhicules) ont augmenté de 23 % par rapport aux niveaux de 2005.
Soutenir la transition vers une économie à faibles émissions de carbone au moyen du principe d’achats écologiques En 2018-2019, Parcs Canada prendra les mesures suivantes :
  • Intégrer la durabilité aux instruments d’achat, aux processus et aux contrôles d’usage courant.
  • Exiger que les responsables clés en matière d’approvisionnement appuient et favorisent les achats écologiques.
  • Sensibiliser et offrir de la formation sur les achats écologiques aux employés qui participent au processus d’approvisionnement.
  • Établir des cibles à l’échelle de l’Agence pour réduire les impacts environnementaux de certains biens et services (p. ex. l’équipement de GI-TI, les véhicules légers, les véhicules lourds, etc.)
12.7 : Promouvoir des pratiques durables dans le cadre de la passation des marchés publics, conformément aux politiques et priorités nationales

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Points de départ :
  • Nombre de responsables clés en matière d’approvisionnement qui ont facilité le processus d’achat écologique au moyen de divers outils et/ou activités en 2016-2017 (année de référence) : [7]
  • Nombre de responsables clés en matière d’approvisionnement qui ont facilité le processus d’achat écologique au moyen de divers outils et/ou activités en 2018-2019 : [9]
  • Nombre total de décideurs en matière d’achats en 2018-2019 : [38]
  • Nombre de décideurs en matière d’approvisionnement qui ont suivi une formation sur le processus d’achat écologique en 2018-2019 : [37]
  • Nombre de catégories de biens et de services pour lesquels des cibles spécifiques en matière d’achat écologique ont été établies pour 2016-2017 (année de référence) : [3]
  • Nombre de catégories de biens et de services pour lesquels des cibles spécifiques en matière d’achat écologique ont été établies pour 2018-2019 : [3]
Indicateurs de rendement :
  • Pourcentage de responsables clés en matière d’approvisionnement qui ont facilité le processus d’achat écologique au moyen de divers outils et/ou activités.
  • Pourcentage de décideurs en matière d’approvisionnement ayant suivi une formation sur le processus d’achat écologique.
  • Taux de variation (%) du nombre de biens et de services pour lesquels des cibles spécifiques en matière d’achat écologique ont été établies.
  • 100 % des responsables clés en matière d’approvisionnement ont facilité le processus d’achat écologique au moyen de divers outils et/ou activités
  • 97 % des décideurs en matière d’achats ont suivi une formation sur le processus d’achat écologique.
  • Le nombre de biens et services pour lesquels des cibles spécifiques en matière d’achat écologique ont été établies n’a pas changé au cours de la période considérée.
Faire la démonstration des technologies novatrices. En 2018-2019, Parcs Canada prendra les mesures suivantes :
  • Établir un partenariat avec des entreprises environnementales canadiennes pour mettre à l’essai sur les sites de l’Agence des technologies propres dans le cadre du Programme d’innovation Construire au Canada (PICC). Par exemple, l’Agence pourrait se servir de technologies novatrices pour analyser en temps réel la contamination au pétrole dans des échantillons de sol.
12.7 : Promouvoir des pratiques durables dans le cadre de la passation des marchés publics, conformément aux politiques et priorités nationales

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Point de départ :
  • Nombre de technologies propres financées par le PICC et mises à l’essai dans les installations de l’Agence en 2016-2017 (année de référence) : [2]
  • Nombre de technologies propres financées par le PICC et mises à l’essai dans les installations de l’Agence en 2018-2019 : [4]
Indicateur de rendement :
  • Taux de variation (%) du nombre de technologies propres financées par le PICC et mises à l’essai.
  • Le nombre de technologies propres financées par le PICC mises à l’essai a augmenté de 100 % par rapport à l’année de référence de 2016-2017.
Promouvoir des pratiques durables en matière de déplacements En 2018-2019, Parcs Canada prendra les mesures suivantes :
  • Continuer d’appliquer la Directive sur les voyages et les politiques connexes pour que les pratiques liées aux voyages soient les plus efficientes possible.
  • Promouvoir des pratiques de réunion écologiques en augmentant les installations de vidéoconférence de 15 %, comparativement par rapport au niveau de mars 2016, d’ici mars 2019.
  • Encourager la formation d’équipes vertes bénévoles en milieu de travail qui feront la promotion du transport écologique pour se rendre au travail et d’une utilisation durable des ressources.
12.7 : Promouvoir des pratiques durables dans le cadre de la passation des marchés publics, conformément aux politiques et priorités nationales.

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Points de départ :
  • Nombre d’installations de vidéoconférence à l’exercice 2016-2017 (année de référence) : [72]
  • Nombre d’installations de vidéoconférence en 2018-2019 : [116]
  • Nombre d’équipes vertes bénévoles en milieu de travail à l’exercice 2016-2017 (année de référence) : [2]
  • Nombre d’équipes vertes bénévoles en milieu de travail en 2018-2019 : [5]
Indicateurs de rendement :
  • Taux de variation (%) du nombre d’installations de vidéoconférence.
  • Taux de variation (%) du nombre d’équipes vertes bénévoles en milieu de travail.
  • Le nombre des installations de vidéoconférence a augmenté de 61 % par rapport à l’année de référence 2016-2017.
  • Le nombre d’équipes vertes bénévoles en milieu de travail a augmenté de 150 % par rapport à 2016-2017.
Comprendre l’incidence des changements climatiques et renforcer la résilience à leur égard. En 2018-2019, Parcs Canada prendra les mesures suivantes :
  • Continuer à déterminer, évaluer et prioriser les risques liés aux changements climatiques et prendre des mesures pour lutter contre ceux-ci dans les domaines de compétences relevant de l’Agence.
  • Collaborer avec les organismes partenaires et les spécialistes pour perfectionner les outils et les approches, y compris un cadre d’adaptation, des rapports régionaux et des ateliers, pour mieux comprendre et appuyer l’adaptation au changement climatique dans les parcs et les aires protégées au Canada.
13.2 : Incorporer des mesures relatives aux changements climatiques dans les politiques, les stratégies et la planification nationales.

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Points de départ :
  • Une ébauche d’évaluation de la vulnérabilité aux changements climatiques pour l’Agence a été élaborée afin de déterminer les risques liés aux changements climatiques pour 2016-2017 (année de référence).
  • Progrès réalisés dans la rédaction de l’évaluation de la vulnérabilité aux changements climatiques et la détermination des risques liés aux changements climatiques pour l’Agence en 2018-2019.
  • Nombre de lieux patrimoniaux de Parcs Canada qui ont fait l’objet d’un exercice de planification pour l’adaptation aux changements climatiques spécifique au lieu donné en 2016-2017 (année de référence) : [0]
  • Nombre de lieux patrimoniaux de l’APC ayant fait l’objet d’un exercice de planification pour l’adaptation aux changements climatiques spécifique au lieu donné en 2018-2019 : [12] (sur 171)
Indicateurs de rendement :
  • Pourcentage d’achèvement d’une évaluation exhaustive des risques liés aux changements climatiques et des mesures d’atténuation.
    Cible : taux d’achèvement de 100 % d’ici l’automne 2019.


  • Pourcentage de lieux patrimoniaux de l’APC visés qui ont élaboré des plans d’adaptation aux changements climatiques.
    Cible : 75 % (d’ici à 2020)
  • Une évaluation complète des risques liés au changement climatique et des mesures d’atténuation est terminée à 60 %.
  • 7 % des sites patrimoniaux ciblés de Parcs Canada ont élaboré des plans d’adaptation aux changements climatiques.
Accroître la transparence et la reddition de comptes. Communiquer les données annuelles sur l’énergie et les émissions de GES au Centre pour un gouvernement vert (CGV). Sans objet Sans objet Sans objet
Élaborer des politiques pour un gouvernement à faibles émissions de carbone. Harmoniser ses politiques d’écologisation des activités avec le cadre fédéral d’écologisation des opérations gouvernementales (EOG). Sans objet Sans objet Sans objet

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Objectif 6 de la SFDD : Côtes et océans sains

Le Parlement a donné pour mandat à Parcs Canada, en vertu de la Loi sur l’Agence Parcs Canada et de la Loi sur les aires marines nationales de conservation du Canada, d’établir un système d’aires marines nationales de conservation (AMNC) représentatif de la diversité des 29 régions marines océaniques et des Grands Lacs du Canada. Le rôle de Parcs Canada est d’assurer la protection et la durabilité écologique de ces AMNC, d’aider les visiteurs à vivre des expériences uniques et à apprécier le patrimoine marin et de faire participer les Canadiens à la gestion des AMNC.

Objectif(s) de la SFDD Mesures de contribution de la SFDD Mesures correspondantes du Ministère Cible de l’objectif de développement durable (ODD) des Nations Unies dont la mesure favorise l’atteinte Points de départ, cible(s) et indicateur(s) de rendement pour les mesures du Ministère Résultats obtenus
D’ici 2020, 10 % des zones côtières et marines sont protégées grâce à des réseaux d’aires protégées et d’autres mesures de conservation efficaces par zone. Protéger et gérer les zones marines et côtières En 2018-2019, Parcs Canada prendra les mesures suivantes :
  • Conclure les négociations d’une entente sur les répercussions et les avantages pour les Inuits avec l’Association inuite du Qikiqtani pour l’aire marine nationale de conservation Tallurutiup Imanga (dans le détroit de Lancaster au Nunavut).
  • Lancer une évaluation de la faisabilité de l’aire marine nationale de conservation dans le bassin arctique au Nunavut (dernière zone de glace).
  • Conclure les évaluations de faisabilité existantes et en cours concernant les aires marines nationales de conservation proposées dans la région du sud du détroit de Georgia en Colombie‑Britannique et aux îles de la Madeleine situées dans le golfe du Saint-Laurent.
  • Conclure les évaluations de faisabilité et établir les limites définitives de nouvelles propositions d’aires marines nationales de conservation dans les régions marines non représentées, y compris pour un site dans l’est de la baie James, qui, de l’avis de Parcs Canada et du gouvernement de la nation crie, représenterait la région et constituerait la base d’un accord de gestion coopérative, et pour un site dans l’ouest de la baie d’Hudson. Travailler avec le gouvernement du Nunatsiavut et le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador à l’initiative Imappivut (« nos eaux ») se rapportant à la gestion des océans dans le nord du Labrador à l’intérieur de la région visée par l'entente avec les Inuit du Labrador. À la suite de la sélection d’une aire marine nationale de conservation potentielle au large des côtes du parc national des Monts-Torngat par Parcs Canada et le gouvernement du Nunatsiavut, se consacrer à l’initiative Imappivut pourrait constituer un moyen d’amorcer le travail sur la proposition d’aire marine.
14.2 : D’ici à 2020, gérer et protéger durablement les écosystèmes marins et côtiers, notamment en renforçant leur résilience, afin d’éviter les graves conséquences de leur dégradation et prendre des mesures en faveur de leur restauration pour rétablir la santé et la productivité des océans

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Point de départ :
  • Le 31 mars 2016, le réseau d’AMNC était achevé à 17 %. Il comprend quatre aires représentant cinq des 29 régions marines.
Indicateur de rendement :
  • Nombre de régions non représentées qui ont fait des progrès démontrables relativement à l’établissement des AMNC.
    Cible : 2 par année
Parcs Canada a réalisé des progrès démontrables en vue de la création d’aires marines nationales de conservation dans cinq régions non représentées en 2018-2019 :
  • Aire marine nationale de conservation Tallurutiup Imanga (région marine 10) : Des progrès importants ont été réalisés dans les négociations sur l’entente nécessaire sur les répercussions et les avantages pour les Inuits et dans l’élaboration d’un plan de gestion provisoire. L’entente de principe stipule que le gouvernement du Canada et l’Association inuite du Qikiqtani ont l’intention de travailler avec le gouvernement du Nunavut afin d’entreprendre des évaluations de la faisabilité pour de nouvelles aires protégées dans le bassin de l’Extrême-Arctique, qui fait partie de la « dernière zone de glace ».
  • Bassin arctique (régions marines 6 et 8) : une entente de principe a été signée par le gouvernement du Canada et l’Association inuite du Qikiqtani (AIQ) en octobre 2018 afin d’envisager de protéger le bassin de l’Extrême-Arctique (ou Tuvaijuittuq). Le gouvernement du Nunavut, l’AIQ, la ministre Wilkinson et la ministre McKenna ont signé un protocole d’entente en mars 2019 afin d’entreprendre une évaluation de la faisabilité, y compris des consultations, concernant les aires marines protégées qui comprennent une aire marine nationale de conservation, dans la région du bassin de l’Extrême-Arctique.
  • Îles de la Madeleine (région marine 20) : Les travaux se sont poursuivis en vue du lancement d’une évaluation de la faisabilité de l’aire marine nationale de conservation proposée aux Îles de la Madeleine, situées dans le golfe du Saint-Laurent. La phase d’évaluation de la faisabilité devrait débuter en 2019-2020.
  • Sud du détroit de Georgia (région marine 5) : Parcs Canada a continué à travailler avec le gouvernement de la Colombie-Britannique à l’évaluation de la faisabilité d’une réserve d’aire marine nationale de conservation dans le sud du détroit de Georgia. Les consultations ont porté sur la façon de consulter respectueusement les 19 Premières nations qui pourraient être touchées par la proposition. Le processus d’évaluation de la faisabilité comprenait également un dialogue avec divers groupes d’intervenants clés, y compris des représentants de l’industrie, les municipalités locales et des organisations non gouvernementales de l’environnement. La prise de la décision concernant l’évaluation de la faisabilité dépend de la tenue de consultations respectueuses avec les Premières Nations.
  • Est de la baie James (région marine 14) : Parcs Canada a négocié activement l’élaboration d’un protocole d’entente avec le gouvernement de la nation crie en vue de lancer une évaluation de la faisabilité concernant un site d’aire marine nationale de conservation situé dans l’est de la baie James.

À la fin de 2018-2019, 17 % des régions marines du Canada étaient représentées dans le réseau des aires marines nationales de conservation.

Enrichir nos connaissances sur les écosystèmes côtiers, les aires marines protégées (AMP) et les pêches. En 2018-2019, Parcs Canada prendra les mesures suivantes :
  • Poursuivre la collaboration avec les autres ministères fédéraux, les peuples autochtones et les intervenants pour présenter des outils stratégiques et de gestion afin d’assurer la conservation et la gestion efficaces des aires marines nationales de conservation.
  • Poursuivre la mise en œuvre d’un programme de surveillance pilote permettant à l’Agence de mieux comprendre l’état du réseau des aires marines nationales de conservation et de gérer ces aires plus efficacement.
14.A : Accroître les connaissances scientifiques, développer les capacités de recherche et transférer les technologies marines, en tenant compte des critères et des directives de la Commission océanographique intergouvernementale sur le transfert des technologies marines, afin d’améliorer la santé des océans et d’accroître la contribution de la biodiversité marine au développement des pays en développement, en particulier les petits États insulaires en développement et les pays les moins avancés.

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Point de départ :
  • Des plans de surveillance visant les aires marines nationales de conservation sont mis en œuvre pour éclairer la prise de décisions des lieux exploités et apporter des évaluations de l’état aux futurs rapports État des lieux naturels et historiques du Canada.
Indicateur de rendement :
  • Nombre de lieux exploités qui apportent des évaluations de l’état au rapport État des lieux naturels et historiques du Canada.

    Cible : 4 d’ici mars 2021
En 2018-2019 :
  • Parcs Canada est en bonne voie de faire en sorte que les quatre lieux exploités contribuent aux rapports sur l’état des aires marines protégées d’ici 2021.
  • Les aires marines nationales de conservation opérationnelles de Parcs Canada mettent en œuvre leurs programmes de surveillance en élaborant des indicateurs à long terme. Pour ce faire, l’Agence a conclu des partenariats avec d’autres ministères fédéraux et des partenaires autochtones afin d’élaborer des protocoles de collecte et d’analyse des données de surveillance sur les habitats et les espèces marins clés ainsi que des indicateurs de la qualité de l’environnement (p. ex., état de l’océan, conditions acoustiques).

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Objectif 8 de la SFDD : Terres et forêts gérées de façon durable

Parcs Canada s’est vu confier la tâche de protéger un nombre croissant d’aires naturelles dans un réseau de parcs nationaux qui représente chacune des 39 régions terrestres naturelles du Canada. Une fois les parcs nationaux créés, le rôle de Parcs Canada consiste à les gérer de manière à assurer leur intégrité écologique pour les générations actuelles et futures.

Objectif(s) de la SFDD Mesures de contribution de la SFDD Mesures correspondantes du Ministère Cible de l’objectif de développement durable (ODD) des Nations Unies dont la mesure favorise l’atteinte Points de départ, cible(s) et indicateur(s) de rendement pour les mesures du Ministère Résultats obtenus
D’ici 2020, au moins 17 % des zones terrestres et des eaux intérieures devront être conservées au moyen de réseaux d’aires protégées et d’autres mesures de conservation efficaces par zone. Conserver les espaces naturels. En 2018-2019, Parcs Canada prendra les mesures suivantes :
  • Confirmer des limites définitives, conclure la négociation des ententes de création avec le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest et la Première Nation dénée Lutsel K’e ainsi que d’une entente sur les répercussions et les avantages avec la Nation métisse des Territoires du Nord-Ouest et rédiger des dispositions législatives pour protéger officiellement la réserve de parc national Thaidene Nëné (située dans le bras Est du Grand lac des Esclaves des Territoires du Nord-Ouest) en vertu de la Loi sur les parcs nationaux du Canada.
  • Confirmer des limites définitives et l’approche de gouvernance pour une réserve de parc dans la région du Sud de l’Okanagan et de Similkameen (région naturelle du Plateau intérieur) en collaboration avec le gouvernement de la Colombie-Britannique et les Premières Nations de la région, puis négocier une ou des entente(s) de création pertinente(s).
  • Conclure l’évaluation de faisabilité en cours pour un projet de parc national dans la région d’Entre-les-Lacs au parc national des Basses-Terres du Manitoba.
  • Continuer à jouer un rôle important en tant que responsable national pour le Programme de travail sur les aires protégées de la Convention sur la diversité biologique dans l’initiative « En route vers l’objectif numéro 1 du Canada ».
  • Appuyer la reconnaissance et la mise en place d’un ensemble d’aires protégées et de conservation autochtones.
15.1 : D’ici à 2020, garantir la préservation, la restauration et l’exploitation durable des écosystèmes terrestres et des écosystèmes d’eau douce et des services connexes, en particulier des forêts, des zones humides, des montagnes et des zones arides, conformément aux obligations découlant des accords internationaux.

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Point de départ :
  • À ce jour, 30 des 39 régions naturelles du Canada sont représentées par 46 parcs nationaux et réserves de parc national.
Indicateur de rendement : :
  • Nombre de régions non représentées qui font des progrès démontrables en ce qui a trait à l’établissement de parcs nationaux.
    Target: 2 par année
L’Agence a réalisé des progrès démontrables dans la création de parcs nationaux et de réserves de parc national dans trois régions non représentées en 2018-2019 :
  • Réserve de parc national Thaidene Nëné (région naturelle 17) : Les négociations avec le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest, la Première Nation dénée Lutsel K’e et la Nation métisse des Territoires du Nord-Ouest se sont poursuivies en 2018-2019 et devraient être achevées au cours de la prochaine année. Dans le Budget de 2019, il a été annoncé que le gouvernement proposait d’apporter des modifications à la Loi sur les parcs nationaux du Canada afin de prendre des mesures pour établir légalement la réserve de parc national Thaidene Nëné.
  • Région du sud de l’Okanagan et de Similkameen (région naturelle 3) : Parcs Canada a lancé un processus de consultation en décembre 2018 dans le but de recueillir les commentaires du public sur une limite proposée de la réserve de parc national et de déterminer les enjeux et les préoccupations relatifs à la proposition. Parcs Canada a travaillé avec le gouvernement de la Colombie-Britannique et les nations Syilx / Okanagan pour faire avancer l’élaboration d’un protocole d’entente.
  • L’île Hog–le cordon d’îles : Parcs Canada a continué à travailler avec le gouvernement de l’Île-du-Prince-Édouard et la Confédération des Mi’kmaq afin de lancer une étude de faisabilité concernant une réserve de parc national sur la rive nord de l’Île-du-Prince-Édouard. Cette proposition ajouterait une représentation supplémentaire à la région 32.
D’ici 2019, la situation liée à 90 % des indicateurs d’intégrité écologique dans les parcs nationaux est maintenue ou améliorée. Conserver les espaces naturels. En 2018-2019, Parcs Canada prendra les mesures suivantes :
  • Établir de nouvelles priorités pour le Programme de conservation et de restauration afin de financer des projets centrés sur des écosystèmes qui peuvent être restaurés ou stabilisés dès 2018-2019. Ce programme finance des initiatives liées au brûlage dirigé, au rétablissement des espèces et à d’autres types de restauration pour améliorer la santé des écosystèmes des parcs. Un programme de surveillance de l’intégrité écologique à fondement scientifique est utilisé pour établir les écosystèmes à restaurer en priorité.
  • Élaborer un plan d’action pour le parc national Wood Buffalo orienté par les recommandations du Comité du patrimoine mondial en collaboration avec les partenaires autochtones, d’autres ministères fédéraux, les gouvernements provinciaux et territoriaux et les principaux intervenants. Une telle approche unifiée tirera parti des meilleures connaissances scientifiques et autochtones existantes et fera ainsi en sorte que le parc national Wood Buffalo demeure à l’avenir un endroit de choix ayant une valeur universelle exceptionnelle pour les prochaines générations
15.1 : D’ici à 2020, garantir la préservation, la restauration et l’exploitation durable des écosystèmes terrestres et des écosystèmes d’eau douce et des services connexes, en particulier des forêts, des zones humides, des montagnes et des zones arides, conformément aux obligations découlant des accords internationaux.

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Point de départ :
  • En mars 2016, 90 % des écosystèmes des parcs nationaux étaient restés dans le même état ou avaient été améliorés depuis 2011.
Indicateur de rendement :
  • Pourcentage d’écosystèmes des parcs nationaux dont l’intégrité écologique est préservée ou améliorée.
    Cible : 90 % (annuellement)
À la fin de 2018-2019 :
  • L’intégrité écologique a été maintenue ou améliorée dans 82 % des écosystèmes des parcs nationaux, soit 8 % de moins que la cible de 90 % fixée par l’Agence.
  • Cette baisse peut raisonnablement être attribuée à divers facteurs, dont certains sont inconnus et d’autres connus (p. ex., les incendies, le surpâturage, les fluctuations naturelles des populations). Dans le prolongement des projets de conversation en cours, Parcs Canada continuera d’enquêter sur les causes et d’élaborer et de mettre en œuvre de nouveaux projets de conservation visant à maintenir ou à améliorer l’intégrité écologique.

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Objectif 9 de la SFDD : Populations d’espèces sauvages en santé

Parcs Canada a l’obligation légale de maintenir ou d’améliorer l’intégrité écologique des écosystèmes des parcs nationaux, tout en procurant des avantages aux Canadiens et aux visiteurs internationaux et en leur permettant d’en jouir. L’Agence utilise des indicateurs pour résumer et évaluer l’état écologique des principaux écosystèmes de chacun des parcs nationaux, à savoir les forêts, la toundra, les terres humides ou l’eau douce. À l’aide de cette information, Parcs Canada détermine et met en œuvre des initiatives de restauration prioritaires pour les écosystèmes dégradés.

Parcs Canada s’est engagé à protéger et à rétablir les espèces en péril, dont bon nombre sont présentes sur les terres et dans les eaux de Parcs Canada. Parcs Canada s’emploie à protéger les espèces en péril, ainsi que leurs résidences et leurs habitats, et soutient et entreprend des activités de rétablissement afin de maintenir ou d’améliorer leur état de conservation.

Objectif(s) de la SFDD Mesures de contribution de la SFDD Mesures correspondantes du Ministère Cible de l’objectif de développement durable (ODD) des Nations Unies dont la mesure favorise l’atteinte) target Starting point(s), target(s) and Indicateur de rendement : for departmental actions Résultats obtenus
D’ici 2020, les espèces qui sont en sécurité le demeurent et les populations des espèces en péril visées par la loi fédérale montrent des tendances conformes aux programmes de rétablissement et aux plans de gestion. Utiliser les lois et les règlements pour protéger les espèces en péril et les oiseaux migrateurs. En 2018-2019, Parcs Canada prendra les mesures suivantes :
  • Rétablir les espèces en péril (selon un ordre de priorité) grâce au Programme de conservation et de restauration.
  • Soutenir l’élaboration de plans d’action propres aux sites pour les espèces en péril en conformité avec la Loi sur les espèces en péril et faire preuve de leadership au niveau fédéral pour la gestion de l’utilisation des terres et le rétablissement des espèces au moyen d’un programme actif de mise en œuvre et de restauration.
15.5 : Prendre d’urgence des mesures énergiques pour réduire la dégradation du milieu naturel, mettre un terme à l’appauvrissement de la biodiversité et, d’ici à 2020, protéger les espèces menacées et prévenir leur extinction.

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Point de départ :
  • En 2016, Parcs Canada avait rédigé sept plans d’action multiespèces pour des parcs où il y a au moins cinq espèces en péril. Avec l’atteinte de cette cible, l’accent sera mis sur les parcs qui comportent au moins trois espèces en péril.
Indicateur de rendement :
  • Nombre de plans d’action pour les lieux de Parcs Canada où il y a au moins trois espèces en péril.
    Cible : 24 d’ici mars 2020
En 2018-2019, Parcs Canada :
  • Avait achevé 21 des 24 plans d’action multiespèces pour les endroits de Parcs Canada et trois nouveaux plans d’action sont en cours d’élaboration. Les 21 plans d’action multiespèces sont disponibles dans le Registre public des espèces en péril.

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Objectif 12 de la SFDD : Rapprocher les Canadiens de la nature

Parcs Canada sensibilise le public et le rapproche des lieux patrimoniaux protégés qu’il administre ainsi que des ressources naturelles et culturelles qu’ils contiennent. Dans le cadre d’initiatives de promotion et de mobilisation pertinentes et efficaces, Parcs Canada s’efforce de sensibiliser davantage les Canadiens et de leur faire mieux apprécier leurs lieux patrimoniaux protégés nationaux et son important mandat qui est de protéger et de mettre en valeur ces lieux. En encourageant les Canadiens à visiter ces lieux et en leur fournissant de l’information et les moyens d’en jouir, Parcs Canada permet à davantage de Canadiens de faire l’expérience du plein air et d’apprendre à connaître notre patrimoine. Ces expériences peuvent également avoir pour effets l’apprentissage, la croissance personnelle et des avantages pour la santé physique et mentale. En renforçant le lien qui unit les Canadiens à leurs lieux patrimoniaux nationaux, Parcs Canada contribue à susciter leur enthousiasme pour le patrimoine naturel et culturel du Canada et à les inciter à se soucier de l’intendance et de la protection de ces lieux et de l’environnement en général.

Objectif(s) de la SFDD Mesures de contribution de la SFDD Mesures correspondantes du Ministère Cible de l’objectif de développement durable (ODD) des Nations Unies dont la mesure favorise l’atteinte Starting point(s), target(s) and performance indicator(s) for departmental actions Résultats obtenus
D’ici à 2020, maintenir ou augmenter le nombre des Canadiens qui sortent dans la nature —par exemple, en allant visiter des parcs et des espaces verts – et accroître la participation aux activités de conservation de la biodiversité, par rapport au niveau de référence de 2010. Encourager la participation du public En 2018-2019, Parcs Canada prendra les mesures suivantes :
  • Communiquer avec un plus grand nombre de Canadiens grâce aux voies numériques (Web, médias sociaux) pour favoriser la compréhension du public et encourager le soutien relativement au rôle de l’Agence dans la protection et la mise en valeur du patrimoine naturel et culturel du Canada.
  • Renforcer continuellement la présence sur le Web afin qu’il soit plus facile pour les visiteurs d’interagir avec le contenu en ligne, de planifier leur visite et de se renseigner sur le patrimoine naturel et culturel du Canada.
  • Lancer une campagne de publicité nationale pour diversifier et maintenir la fréquentation et stimuler la fierté nationale envers les lieux patrimoniaux du Canada ainsi que leur protection.
  • En collaboration avec les partenaires, tirer parti des anniversaires marquants du gouvernement du Canada, comme les commémorations des guerres mondiales, le centenaire du droit de vote des femmes au pays et la deuxième Journée des lieux historiques nationaux annuelle, comme moyen d’attirer de nouveaux publics et de renforcer les liens des Canadiens avec le patrimoine du Canada et d’améliorer leur compréhension de celui-ci.
  • À compter de 2018 et pour les années à venir, offrir l’accès gratuit aux sites de Parcs Canada à tous les visiteurs de moins de 18 ans et contribuer ainsi à former la nouvelle génération de gardiens du patrimoine naturel et culturel du Canada.
  • Collaborer avec Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada et l’Institut pour la citoyenneté canadienne afin de mieux faire connaître les lieux de Parcs Canada pour renforcer les liens entre les nouveaux citoyens et le patrimoine naturel et culturel du Canada. En 2018, l’Agence tiendra plus de vingt cérémonies de citoyenneté dans des parcs nationaux et lieux historiques nationaux et continuera d’offrir un accès gratuit pendant un an aux nouveaux citoyens canadiens dans le cadre du programme du Laissez-passer culturel.
11.4 : Redoubler d’efforts pour protéger et préserver le patrimoine culturel et naturel mondial.

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Point de départ :
  • 628 203 visites de nouveaux Canadiens et de jeunes adultes (2016-2017) (10 %).
Indicateurs de rendement :
  • Pourcentage de visiteurs des lieux de Parcs Canada qui sont de nouveaux Canadiens ou de jeunes adultes.

    Cible : > 10 %


  • Nombre de contacts personnels et non personnels établis grâce à des initiatives multimédia et de sensibilisation.
    Cible : 100 millions de contacts (d’ici mars 2019).
En 2018-2019 :
  • 731 410 visites ont été effectuées par de nouveaux Canadiens et de jeunes adultes (12 %)
    Remarque : la valeur de référence révisée est de 729 897 (11 %)
  • L’Agence a établi 325 millions de contacts.
Améliorer les programmes et les services pour les visiteurs En 2018-2019, Parcs Canada prendra les mesures suivantes :
  • Continuer à innover et à élargir et diversifier la gamme de programmes et services offerts dans les lieux patrimoniaux de Parcs Canada pour encourager un plus grand nombre de Canadiens à profiter du plein air et à apprendre à connaître notre histoire.
  • Étendre le populaire programme d’initiation au camping. L’Agence organisera trente activités d’initiation au camping ainsi que des activités de diffusion externe dans les centres urbains afin de mieux outiller les Canadiens pour se rapprocher de la nature et l’explorer.
  • Diversifier l’offre d’hébergement et les programmes d’interprétation pour encourager la découverte et l’apprentissage dans les lieux patrimoniaux. Pour faire suite au succès de 2017 et aux commentaires des visiteurs, les outils de planification en ligne et les capacités de réservation visant à faciliter la planification des séjours seront améliorés.
  • Collaborer avec les partenaires autochtones à l’échelle nationale et à l’échelle locale pour développer le tourisme autochtone au Canada afin de mieux faire connaître et comprendre aux visiteurs les cultures autochtones et contribuer à la prospérité économique.
  • Continuer à faire connaître les récits fascinants de l’expédition de Franklin aux Canadiens et au monde entier. Comme il s’agit de l’une des plus importantes initiatives d’archéologie subaquatique de l’histoire canadienne, il y a de nombreuses histoires à raconter, y compris les rencontres entre les Inuits et les explorateurs européens et le rôle important joué par les Inuits dans la découverte du HMS Erebus et du HMS Terror.
  • Poursuivre la mise en œuvre d’une nouvelle approche à la présentation de l’histoire dans les sites de Parcs Canada conformément au nouveau cadre de commémoration historique. Cette approche multivocale est centrée sur le public et fait ainsi en sorte que les perspectives autochtones et les contributions des Autochtones à l’histoire du Canada sont présentées et reconnues.
  • Continuer à renouveler les infrastructures contemporaines qui facilitent l’accès des visiteurs et l’utilisation des lieux patrimoniaux pour assurer la qualité et la fiabilité de l’offre au visiteur et pour répondre à l’évolution de la demande et des besoins des Canadiens. Les projets comprennent des améliorations apportées aux installations de camping dans la réserve de parc national Pacific Rim et le parc national et lieu historique national Kejimkujik, des améliorations apportées aux installations qui servent aux visiteurs dans le lieu historique national du Canal-de-Lachine et dans la réserve de parc national Nahanni et des améliorations apportées aux infrastructures qui facilitent l’accès aux visiteurs dans les parcs nationaux Jasper et du Gros-Morne.
11.4 : Redoubler d’efforts pour protéger et préserver le patrimoine culturel et naturel mondial.

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Point de départ :
  • En 2016, il y a eu 24,7 millions de visiteurs dans les lieux administrés par Parcs Canada.
Indicateur de rendement :
  • Maintien ou accroissement du nombre de visites dans les lieux administrés par Parcs Canada.

    Cible : ≥ 24,7 millions (annuellement)
En 2018-2019, il y a eu 25,1 millions de visites dans les lieux administrés par Parcs Canada.

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Objectif 13 de la SFDD : Collectivités sûres et en santé

Parcs Canada a la responsabilité de gérer 485 sites inscrits dans l’Inventaire des sites contaminés fédéraux au 31 mars 2019. Au moyen d’un financement du Plan d’action pour les sites contaminés fédéraux, l’Agence entreprend des activités de réduction des risques (en prenant des mesures correctives et/ou de gestion des risques) sur les sites contaminés fédéraux qu’elle a la responsabilité de gérer. Les efforts d’assainissement des sites contaminés servent à protéger la santé des Canadiens ainsi que l’environnement.

Objectif(s) de la SFDD Mesures de contribution de la SFDD Mesures correspondantes du Ministère Cible de l’objectif de développement durable (ODD) des Nations Unies dont la mesure favorise l’atteinte Points de départ, cible(s) et indicateur(s) de rendement pour les mesures du Ministère Résultats obtenus
D’ici à 2020, traiter les 4 300 substances identifiées comme des priorités d’action dans le cadre du Plan de gestion des produits chimiques. Faire preuve de leadership en matière d’évaluation et d’assainissement des sites contaminés. En 2018-2019, Parcs Canada prendra les mesures suivantes :
  • Contribuer à l’exécution de la phase III du Plan d’action pour les sites contaminés fédéraux (PASCF) afin de réduire les risques potentiels pour l’environnement et la santé humaine ainsi que les passifs financiers connexes.
  • Évaluer 38 sites contaminés fédéraux financés par le PASCF.
  • Assainir 49 sites contaminés fédéraux prioritaires ou en gérer les risques.
12.4 : D’ici à 2020, parvenir à une gestion écologiquement rationnelle des produits chimiques et de tous les déchets tout au long de leur cycle de vie, conformément aux principes directeurs arrêtés à l’échelle internationale, et réduire nettement leur déversement dans l’air, l’eau et le sol, afin de réduire au minimum leurs effets négatifs sur la santé et l’environnement.

sustainabledevelopment.un.org/sdg12
Points de départ :
  • Nombre de sites financés par le PASCF où les activités d’évaluation ont été terminées en 2016-2017 (année de référence) : [4]
  • Nombre cumulatif de sites financés par le PASCF où les activités d’évaluation ont été terminées en 2018-2019 : [7]
  • Nombre de sites prioritaires financés par le PASCF où les activités d’atténuation des risques financées par le PASCF ont été terminées au plus tard en 2016-2017 (année de référence) : [2]
  • Nombre cumulatif de sites prioritaires financés par le PASCF où les activités d’atténuation des risques financées par le PASCF ont été terminées au plus tard en 2018-2019 : [4]
Indicateurs de rendement :
  • Changement dans le nombre de sites financés par le PASCF où les activités d’évaluation ont été terminées.
  • Changement dans le nombre total de sites prioritaires financés par le PASCF où les activités d’atténuation des risques financées par le PASCF ont été terminées.
En 2018-2019, Parcs Canada :
  • A terminé une activité d’évaluation dans les sites financés par le PASCF.
  • A terminé deux activités d’atténuation des risques financées par le PASCF sur des sites prioritaires financés par le PASCF.

Section 4. Rapport sur l’intégration du développement durable

Au cours du cycle d'établissement de rapports de 2018-2019, Parcs Canada a examiné les effets environnementaux de dix propositions assujetties à la directive du Cabinet sur l’évaluation environnementale des projets de politiques, de plans et de programmes dans le cadre de ses processus décisionnels. Le processus d’évaluation environnementale stratégique a établi qu’aucune de ces propositions de l’Agence n’avait d’effets défavorables sur les progrès réalisés en vue d’atteindre les objectifs et les cibles de la SFDD 2016-2019. Par exemple, l’évaluation environnementale stratégique du plan de gestion du Parc national Ukkusiksalik a révélé que celui-ci était favorable à l’atteinte des objectifs suivants de la SFDD 2016-2019 : Côtes et océans sains, Lacs et cours d'eau vierges, Lacs et forêts gérées de façon durable, Populations d’espèces sauvages en santé et Rapprocher les Canadiens de la nature.

Des renseignements supplémentaires sur les résultats des évaluations environnementales stratégiques sont disponibles à l’adresse suivante : https://www.pc.gc.ca/fr/nature/eie-eia/itm3.


Renseignements sur les programmes de paiements de transfert de 5 millions de dollars ou plus

Renseignements généraux

Nom du programme de paiements de transfert : Programme de contributions par catégorie générale Votés

Date de mise en œuvre : 1995–96

Date de fin : En cours

Type de paiement de transfert : Contribution

Type de crédit : Crédits accordés annuellement par l’entremise du budget des dépenses

Exercice de mise en application des modalités : 2017–18

Lien au Répertoire des programmes :

  • Programme 1.1 Création de lieux patrimoniaux
  • Programme 1.2 Conservation des lieux patrimoniaux
  • Programme 1.3 Promotion des lieux patrimoniaux et soutien du public
  • Programme 1.4 Expérience du visiteur
  • Programme 1.5 Gestion des canaux patrimoniaux, des routes et des lotissements urbains

Description : L’objectif du programme est de fournir un soutien aux bénéficiaires dans la conduite d’activités ou l’exécution de projets concourant à la réalisation du mandat de l’Agence, soit de protéger et mettre en valeur des exemples représentatifs du patrimoine naturel et culturel du Canada et de favoriser chez le public la connaissance, l’appréciation et la jouissance, de manière à en assurer l’intégrité écologique et commémorative pour les générations d’aujourd’hui et de demain.

Résultats obtenus : Les projets réalisés dans le cadre du Programme de contributions par catégorie générale ont permis d’obtenir un ou plusieurs des résultats suivants :

  • Les Canadiens reconnaissent et apprécient l’importance de préserver notre patrimoine naturel et culturel.
  • Les intervenants sont mobilisés en termes d’intérêt et de participation vers la réalisation d’objectifs communs axés sur la préservation de l’intégrité écologique et culturelle.
  • Les gestionnaires, les partenaires et les intervenants de Parcs Canada ont accès à une meilleure base de connaissances sur les questions commerciales, écologiques ou autochtones d’intérêt commun à l’appui d’un dialogue et d’un processus décisionnel avisés.

Conclusions des vérifications réalisées en 2018–19 : Sans objet

Conclusions des évaluations réalisées en 2018–19 : Sans objet

Mobilisation des demandeurs et des bénéficiaires : Sans objet

Information sur le rendement (dollars)
Type de paiement de transfert Dépenses réelles en 2016–17 Dépenses réelles en 2017–18 Dépenses réelles en 2018–19 Autorisations totales pouvant être utilisées en 2018–19 Dépenses réelles pour 2018–19 (autorisations utilisées) Écart (résultats prévus pour 2018—2019 moins résultats projetés de 2018—2019)
Total des subventions 0 0 0 0 0 0
Total des contributions 4 477 298 6 223 024 5 639 324 13 801 436 13 096 516 7 457 192
Total des autres types de paiements de transfert 0 0 0 0 0 0
Total du programme 4 477 298 6 223 024 5 639 324 13 801 436 13 096 516 7 457 192
Explication de l’écart : L’écart dans les dépenses réelles est le fruit des contributions supplémentaires puisées à même le fonds de fonctionnement. Les dépenses prévues sont fondées sur une prévision annuelle préliminaire. Les autorisations totales sont fondées sur les autorisations réelles.

Renseignements généraux

Nom du programme de paiements de transfert : Soutien au Grand Sentier Votés

Date de mise en œuvre : 2018–19

Date de fin : 2021–22

Type de paiement de transfert : Contribution

Type de crédit : Crédits accordés annuellement par l’entremise du budget des dépenses

Exercice de mise en application des modalités : 2018–19

Lien au Répertoire des programmes : Programme 1.4 : Expérience du visiteur

Description : La contribution consiste à améliorer et entretenir le Grand Sentier, un réseau national de sentiers récréatifs polyvalents qui relie 15 000 collectivités et s’étend sur 24 400 kilomètres. L’accent sera mis sur l’optimisation de l’expérience utilisateur et de l’accessibilité, ainsi que sur la durabilité à long terme.

Résultats obtenus :

  • Des améliorations ont été apportées au Grand Sentier dans les domaines prioritaires suivants : conversion des chemins temporaires dans le couloir de verdure; mobilisation et inclusion des collectivités autochtones; accessibilité pour toutes les personnes à mobilité réduite; création de liens avec les grands réseaux ferroviaires; et réparations nécessaires au maintien des liens.
  • Des sections endommagées du Sentier ont été réparées afin d’assurer la sécurité des visiteurs.
  • La conscientisation au Grand Sentier a été accrue par le moyen d’une forte présence numérique et sur les réseaux sociaux et par l’entremise de partenariats avec l’industrie touristique.

Conclusions des vérifications réalisées en 2018–19 : Sans objet

Conclusions des évaluations réalisées en 2018–19 : Sans objet

Mobilisation des demandeurs et des bénéficiaires : Sans objet

Information sur le rendement (dollars)
Type de paiement de transfert Dépenses réelles en 2016–17 Dépenses réelles en 2017–18 Dépenses réelles en 2018–19 Autorisations totales pouvant être utilisées en 2018—19 Dépenses réelles pour 2018—2019 (autorisations utilisées Écart (résultats prévus pour 2018—2019 moins résultats projetés de 2018—2019)
Total des subventions 0 0 0 0 0 0
Total des contributions 0 0 0 7 500 000 7 500 000 7 500 000
Total des autres types de paiements de transfert 0 0 0 0 0 0
Total du programme 0 0 0 7 500 000 7 500 000 7 500 000
Explication de l’écart : Cette contribution a seulement été approuvée durant l’exercice 2018—2019; par conséquent, elle ne figurait pas dans le plan ministériel de 2018—2019.

Analyse comparative entre les sexes plus

Renseignements généraux
Structures de gouvernance Parcs Canada a employé les concepts de l’ACS+ dans l’élaboration et la mise en œuvre de ses programmes et dans la préparation des documents du Cabinet. Un modèle de gouvernance officiel est attendu en 2019-2020 selon l’analyse réalisée en 2018-2019.
Ressources humaines Un groupe de travail formé de membres du personnel de l’ensemble de l’Agence a été mis sur pied en 2018-2019.
Un ETP a été affecté à l’ACS+ en début de 2019-2020.
Grandes initiatives : résultats obtenus Un groupe de travail formé de membres du personnel de l’ensemble de l’Agence a été mis sur pied en 2018-2019 et mandaté pour évaluer l’état actuel de l’ACS+. Le groupe de travail a présenté un rapport sur la mise en œuvre de l’ACS+ à Parcs Canada à la haute direction, qui a ensuite défini le nombre d’ETP et la structure nécessaires à l’élaboration d’un plan d’action sur l’ACS+ et à la recommandation d’une structure de gouvernance en 2019-2020.
Capacités de production de rapports et données Parcs Canada tient compte des facteurs sociaux (diversité, circonstances socioéconomiques, géographie, etc.) dans un grand nombre de ses programmes (produits, services, communications et marketing) afin de comprendre les marchés et les publics (modèles globaux). Le Recensement et les systèmes de segmentation psychographique (renseignements intégrés du recensement) sont des outils essentiels de données regroupées. Toutefois, Parcs Canada n’a pas utilisé de données ventilées de manière générale. Le renforcement de la production de rapports sur l’ACS+ et l’élargissement de l’accès par Parcs Canada aux données pertinentes au sujet de l’ACS+ sont deux des objectifs principaux du plan d’action de Parcs Canada sur l’ACS+ pour 2019-2021.

Résumé des réponses à la vérification menée par le Commissariat aux langues officielles

En 2018-2019, le Commissariat aux langues officielles (CLO) a effectué un suivi de sa vérification de Parcs Canada de 2012. Cette vérification visait à faire le suivi des neuf recommandations formulées en 2012.

Le rapport de 2016 a indiqué que deux des neuf recommandations (recommandations 1 et 6) avaient été mises en œuvre et qu’il fallait poursuivre le travail sur les sept autres.

En juillet 2018, le CLO a présenté dans son rapport les démarches principales que Parcs Canada a entreprises pour adresser les sept recommandations restantes de la Vérification, et ce, en vue de respecter ses obligations en matière de langues officielles. À la lumière de cet exercice de suivi, le CLO a conclu que les efforts de Parcs Canada amélioreraient la disponibilité et la qualité des services au public. Ces démarches étaient :

Recommandation 2 :

Le commissaire aux langues officielles recommande à Parcs Canada d’établir et de mettre en œuvre un nouveau plan d’action sur les langues officielles incluant des mesures précises qui tiennent compte de ses activités liées aux communications avec les visiteurs afin d’assurer un service de qualité égale en français et en anglais. Ce plan devra être assorti d’échéances, d’indicateurs de rendement et d’un mécanisme de reddition de comptes. De plus, Parcs Canada devra établir et mettre en place un mécanisme de suivi du plan d’action sur les langues officielles.


Pour donner suite à cette recommandation, Parcs Canada a nommé un nouveau champion et cochampion des langues officielles et a entamé l'élaboration d'une stratégie sur les langues officielles.

Recommandation 3 :

Le commissaire aux langues officielles recommande à Parcs Canada de se doter d’une politique en matière de langues officielles qui tient compte de toutes les composantes de la partie IV de la Loi sur les langues officielles ainsi que de ses activités et programmes. De plus, cette politique devra tenir compte de la nouvelle structure de l’Agence relative à l’expérience du visiteur. Elle devra faire référence à l’affaire DesRochers, notamment aux principes énoncés relatifs à l’accès égal et aux services de qualité égale. Une stratégie de communication devra être établie afin de communiquer efficacement les exigences à tout le personnel.


Pour donner suite à cette recommandation, Parcs Canada a entamé l'élaboration d'une directive sur les langues officielles qui respecte les exigences des recommandations.

Recommandation 4 :

Le commissaire aux langues officielles recommande à Parcs Canada d’ajouter à ses procédures de gestion du rendement une disposition sur la mise en œuvre de la partie IV de la Loi sur les langues officielles dans les évaluations des gestionnaires, des chefs d’équipe et de tous les autres membres du personnel qui doivent communiquer avec le public dans les deux langues officielles et qui doivent négocier des ententes de services avec des tiers.


Pour donner suite à cette recommandation, Parcs Canada a pris un certain nombre de mesures, notamment l’ajout des langues officielles aux discussions sur la gestion du rendement lorsque la rémunération au rendement était admissible et l’obligation pour les candidats de respecter le profil linguistique du poste avant de se porter candidats aux concours PCX-4, PCX-5 et PCX-6 (c.-à-d. les cadres supérieurs de Parcs Canada). L’Agence a également élaboré des outils en matière de langues officielles pour tous les membres de l’équipe qui offrent des services au public et a inclus des énoncés narratifs propres aux langues officielles dans les documents d’orientation internes.

Recommandation 5 :

Le commissaire aux langues officielles recommande à Parcs Canada d’inclure dans ses nouvelles ententes de service, ainsi que dans celles qui sont reconduites, des clauses linguistiques précises et conformes aux dispositions de la partie IV afin de satisfaire pleinement aux exigences de la Loi sur les langues officielles.


Pour donner suite à cette recommandation, Parcs Canada a veillé à ce que les exigences linguistiques particulières soient incluses dans les ententes de services, ce qui comprenait des échantillons d’épreuves de différents types d’ententes de services, ce qui a démontré que les exigences relatives aux LO étaient incluses.

Recommandation 7 :

Le commissaire aux langues officielles recommande à Parcs Canada de veiller à ce que les employés qui doivent communiquer avec le public possèdent les compétences linguistiques qui correspondent aux réalités et aux exigences de leur poste en ce qui a trait aux obligations opérationnelles de l’Agence en matière de langues officielles. En outre, l’Agence devra procéder à un examen approfondi de la capacité bilingue de ses employés qui travaillent dans l’ensemble de ses lieux pour vérifier qu’elle est suffisante et qu’elle permet d’offrir des services de qualité égale en français et en anglais.


Pour donner suite à cette recommandation, Parcs Canada a procédé à une analyse des risques afin de cerner les principaux enjeux et secteurs de préoccupation et a officialisé le processus de gestion des talents pour l’effectif de direction de Parcs Canada à l’aide du Système de gestion des talents des cadres supérieurs (SGTCS) de la fonction publique. L’Agence a également inclus dans la Directive sur les langues officielles de Parcs Canada une description des obligations en matière de compétences bilingues des employés au service du public.

Recommandation 8 :

Le commissaire aux langues officielles recommande à Parcs Canada de se doter d’un mécanisme pour consulter formellement et de façon régulière les représentants des communautés de langue officielle aux niveaux national, provincial et régional, et de tenir compte de leurs besoins particuliers lorsqu’elle élabore ses activités, ses programmes et les services offerts aux visiteurs.


Pour donner suite à cette recommandation, Parcs Canada a ajouté une section sur les communautés de langue officielle en situation minoritaire (CLOSM) dans les lignes directrices de l’Agence pour la planification et la gestion des rapports. Elle a aussi ajouté les CLOSM comme intervenants dans le registre de mobilisation des intervenants et des partenaires de l’Agence. Parcs Canada a également communiqué aux membres de son personnel les obligations de l’Agence envers les CLOSM.

Recommandation 9 :

Le commissaire aux langues officielles recommande à Parcs Canada d’établir un cadre d’évaluation pour la mise en œuvre de la partie IV de la Loi sur les langues officielles, de mettre en place un mécanisme de surveillance approprié et d’évaluer l’ensemble de ses services liés à la prestation des services bilingues ainsi que ceux qui sont offerts par des tiers. L’Agence devra prendre les mesures nécessaires dans les cas de non-conformité.


Pour donner suite à cette recommandation, Parcs Canada a prise des mesures pour mettre en oeuvre un cadre de surveillance de sa mesure du rendement dans le cadre de la stratégie des langues officielles et a entrepris des activités de surveillance qui comprennent des exercices de « client mystère » et des examens du contenu Internet de l’Agence.

Parcs Canada s’est engagé à produire d’autres rapports sur la mise en œuvre continue de ces recommandations dans son Rapport sur les résultats ministériels de 2019-2020.


Résumé de la réponse à l’audit effectué par le Bureau du vérificateur général du Canada

Le rapport d’automne 2018 du vérificateur général du Canada sur la conservation des biens patrimoniaux fédéraux visait à déterminer de savoir si Parcs Canada, Pêches et Océans Canada et la Défense nationale s’étaient employés à conserver la valeur patrimoniale des biens patrimoniaux fédéraux et à en prolonger la durée de vie pour que les générations de Canadiens d’aujourd’hui et de demain puissent en profiter. L’audit portait sur les lieux historiques nationaux et les édifices patrimoniaux, y compris les phares patrimoniaux.

De façon générale, l’audit a signalé que Parcs Canada, Pêches et Océans Canada et la Défense nationale n’avaient pas assez fait pour assurer la conservation de l’état physique et de la valeur patrimoniale des propriétés patrimoniales fédérales. Les trois organisations ayant fait l’objet de l’audit soit ne connaissaient pas le nombre des biens patrimoniaux qu’elles détenaient soit l’état dans lequel ceux-ci se trouvaient. De plus, les renseignements fournis par les organisations au Parlement concernant les biens patrimoniaux étaient inadéquats. L’audit a également révélé que l’octroi d’une désignation patrimoniale ne s’accompagnait pas de fonds pour la conservation des biens, ce qui a amené les organisations à établir l’ordre de priorité de conservation des édifices patrimoniaux en fonction des ressources disponibles et des exigences opérationnelles, plutôt qu’en fonction de considérations d’ordre patrimonial.

Dans sa réponse, le gouvernement s’est dit préoccupé, à l'instar du vérificateur général, par la nécessité de mieux protéger les biens patrimoniaux fédéraux. À la suite de la publication du rapport de décembre 2017 du Comité permanent de l’environnement et du développement durable sur la conservation et la protection des lieux historiques du Canada, le gouvernement a examiné les mesures législatives, les outils financiers et les pratiques exemplaires qui permettraient de renforcer la conservation et la protection du patrimoine partout au Canada.

Parcs Canada procède à la mise-à-jour de sa base de données de gestion des biens nationaux, et continuera de le faire sur une base permanente, afin de s’assurer qu’elle contient des renseignements complets et exacts sur l’état de ses biens patrimoniaux. L’Agence va compléter l’identification des biens fédéraux patrimoniaux qui relèvent de sa responsabilité et inscrire l’état de ces biens dans le système approprié de gestion des biens ou de gestion des terres. Ceci assurera la comptabilisation et la déclaration actualisées des biens patrimoniaux dont Parcs Canada a la responsabilité. Dans un esprit d’ouverture et de transparence, Parcs Canada s’emploiera également à améliorer l’accès du public à cette information.

L’Agence effectue des investissements considérables afin de protéger et de conserver les endroits précieux du Canada, tout en soutenant les économies locales et en contribuant à la croissance du secteur touristique. Depuis 2014, Parcs Canada investit les 3,5 milliards de dollars octroyés pour réhabiliter l’infrastructure liée aux biens patrimoniaux, les installations destinées aux visiteurs, les voies navigables et les routes partout au Canada. Plus du tiers de ces fonds est investi dans la conservation, la remise en état et la restauration des biens patrimoniaux.

Parcs Canada continue de collaborer avec d’autres ministères gardiens pour revoir la méthode de désignation des édifices fédéraux patrimoniaux et établir une norme uniforme de conservation du patrimoine pour l’ensemble du gouvernement fédéral.

Voir l’intégralité de la réponse du gouvernement ici.


Détails de la réalisation des programmes de Parcs Canada

Le Rapport sur les résultats ministériels 2018-2019 de Parcs Canada (RRC) décrit les résultats réels obtenus par rapport au Cadre ministériel des résultats (CMR) de Parcs Canada. Chaque année, Parcs Canada entreprend des projets et des programmes qui contribuent à l’obtention des résultats réels dans le CMR. La présente page Web fournit des informations supplémentaires concernant les détails des réalisations des programmes.

Les sections sont les suivantes :

Pour plus d’informations sur les rapports et plans de Parcs Canada, veuillez consulter la section « L’Agence Parcs Canada » située au bas de toute page Web de Parcs Canada.


Patrimoine naturel

En 2018—2019, en collaboration avec les peuples autochtones, Parcs Canada a fait des progrès importants dans l’établissement des parcs nationaux et d’aires marines nationales de conservation dans des régions non représentées :

Faciliter le leadership autochtone dans la création de lieux patrimoniaux

Parcs Canada a joué un rôle de leadership important dans le soutien du Cercle autochtone d’experts dont le rapport final, We Rise Together, , comprenait une définition et des critères en vue de soutenir la reconnaissance et la mise en œuvre d’un éventail d’aires protégées et de conservation autochtones.

  • Bassin de l’Extrême-Arctique (Tuvaijuittuq en Inuktut, signifiant « là où la glace ne fond jamais ») : un accord de principe a été signé entre le gouvernement du Canada et l’Association Qikiqtani Inuit (QIA) en octobre 2018 pour examiner la possibilité de protéger la zone de Tuvaijuittuq. En mars 2019, les gouvernements du Nunavut et du Canada et la QIA ont signé un protocole d’entente pour lancer une étude de faisabilité et des consultations sur les aires marines protégées, y compris une aire marine nationale de conservation, dans la région de Tuvaijuittuq.
  • Aire marine nationale de conservation Tallurutiup Imanga : des progrès importants ont été accomplis au cours de la période de production de rapports, culminant sur la signature de l’Entente sur les répercussions et les avantages pour les Inuit (ERAI) en août 2019. L’aire marine nationale de conservation Tallurutiup Imanga représente environ 1,9 % de cet objectif.
  • Réserve de parc national Thaidene Nene : les négociations et les consultations de 2018-2019 avec le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest, la Première Nation Lutsël K'e Dene et la Nation métisse des Territoires du Nord-Ouest ont culminé en août 2019 par la création officielle de la Réserve de parc national Thaidene Nene.
  • Projet de réserve de parc national dans la région du sud de l’Okanagan et de Similkameen : le processus de consultation publique lancé en décembre 2018 sur les limites proposées pour la future réserve de parc national et l’identification des questions et des préoccupations sur la proposition. Des progrès importants ont été accomplis au cours de la période de référence en vue de faire avancer l’élaboration d’un protocole d’entente avec le gouvernement de la Colombie-Britannique et les nations Okanagan et Syilx, culminant par la signature du protocole d’entente en juillet 2019.
  • Hog Island — îles-barrières : les négociations de 2018-2019 avec le gouvernement de l’Île du Prince Édouard et la Confédération des Mi'kmaq ont mené, en août 2019, à l’annonce du lancement d’une analyse de faisabilité en vue d’établir une réserve de parc national dans la chaîne des dunes de Hog Island, dans le nord-ouest de l’Île du Prince Édouard.
  • Îles de la Madeleine : les travaux se sont poursuivis en vue de lancer une étude de faisabilité sur le projet d’aire marine nationale de conservation dans les îles de la Madeleine, situées dans le golfe du Saint-Laurent. L’étape de l’évaluation de faisabilité devrait commencer en 2019-2020.
  • Détroit-de-Georgia-Sud : Parcs Canada a continué de collaborer avec le Gouvernement de la Colombie-Britannique sur l’évaluation de faisabilité en vue de réaliser une aire marine nationale de conservation dans le Détroit-de-Georgia-Sud. Les consultations ont porté sur la mobilisation respectueuse des 19 Premières Nations éventuellement touchées par la proposition. Le processus d’étude de faisabilité comprenait aussi le dialogue avec divers groupes d’intervenants clés, y compris des représentants de l’industrie, des municipalités locales et des organisations environnementales non gouvernementales.
  • Est de la Baie James : Parcs Canada et le gouvernement de la Nation crie ont élaboré un protocole d’entente en vue e lancer une étude de faisabilité sur la création d’une aire marine nationale de conservation dans l’est de la baie James.

Parcs Canada appuie la reconnaissance et la mise en œuvre des aires protégées et de conservation autochtones (APCA) par l’entremise de son travail au Comité de direction national fédéral-provincial-territorial-autochtone (FPTA).


Conservation du patrimoine naturel

Programme de conservation et de restauration

Le Programme de conservation et de restauration (CoRe) de Parcs Canada vise à financer des projets qui rétablissent l’intégrité écologique et des espèces en péril et l’améliorent l’état des milieux marins et des Grands Lacs. Parmi les réalisations de projets particuliers, nommons :

  • Plus de 3 000 saumons atlantiques adultes ont été retournés à la rivière Upper Salmon dans le parc national Fundy dans le cadre du projet de rétablissement du saumon de Fundy. Cette réalisation après 29 ans d’efforts a été rendue possible par le travail en partenariat avec les universités, les peuples autochtones, le gouvernement et le secteur privé. Tous ont collaboré afin d’élever et de remettre en liberté des centaines de saumons sauvages de la baie de Fundy dans Atlantique, une espèce en péril.
  • Les écosystèmes aquatiques ont été restaurés dans le parc national de la Mauricie par l’élimination de poissons non indigènes de 12 lacs et de 98 000 billots de 18 lacs.
  • Les reptiles et les amphibiens ont réalisé plus de 900 traversées à l’aide des passages à niveau de sécurité en utilisant les « écopassages » construits dans le parc national de la Péninsule-Bruce.
  • La grenouille léopard réintroduite dans le parc national des Lacs-Waterton s’est reproduite pour la première fois depuis les années 1970.
  • Cent trente-cinq mètres du mur du parc à myes ont été restaurés dans la réserve de parc national des Îles-Gulf en partenariat avec les Nations Hul'q’umi'num et WSÁNEĆ en vue de cultiver les écosystèmes intertidaux et de raviver les pratiques ancestrales des Salish de la côte.

Espèces en péril

Parcs Canada utilise une démarche multiespèces axée sur le site afin de mettre en œuvre des mesures de conservation et de rétablissement des espèces. Les mesures de rétablissement ont été adoptées dans le cadre des projets CoRe, puis deux autres millions de dollars du fonds pour le patrimoine naturel ont été affectés en 2018-2019 à 55 activités de rétablissement dans 26 parcs nationaux, par exemple :

  • Le Plan d’action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national du Canada des Îles-Gulf, soit le 21e plan d’action de Parcs Canada, donne un aperçu des mesures visant à appuyer la conservation et le rétablissement de 30 différentes espèces uniques à ce lieu de Parcs Canada, dont 16 espèces disparues au Canada, en voie de disparition et en péril.
  • L’habitat essentiel de 17 espèces en péril était protégé par la loi, incluant les habitats des épaulards résidents du Nord et du Sud, des sous-espèces de Bécasseau maubèche et des jacinthes sauvages.
  • Des études en bord de mer sur les lichens en péril ont été réalisées dans le parc national Kejimkujik, et ont mené à l’identification de plus de 300 lichens en péril.
  • Le parc national de Banff a aidé au rétablissement d’espèces menacées de truites à Hidden Lake en retirant une espèce de poissons non indigènes.
  • Le parc national des Mille-Îles a mis en œuvre le projet R.A.R.E (Reptiles et amphibiens : Rétablissement et éducation), augmentant ainsi les capacités de diffusion sur les amphibiens et la conscientisation à leur sort, et l’édification de partenariats par l’entremise d’activités comme le Programme de pondoirs pour tortues et une nouvelle section d’éducation et de conscientisation à son centre d’accueil.

Gestion des interactions entre la faune et les humains, et la surabondance d’espèces non indigènes

Des mesures appropriées sont prises afin de s’assurer de la sécurité des humains et de la faune dans tous les lieux de Parcs Canada. Une stratégie nationale a été élaborée et mise en œuvre en 2018-2019 pour appuyer et informer le public, pour réduire et éviter les conflits, et pour surveiller et analyser les tendances.

Une population inhabituellement élevée de faune sauvage peut avoir une incidence négative sur l’intégrité écologique et les espèces en péril. En s’appuyant sur une décennie d’expérience, Parcs Canada produit des politiques et des lignes directrices fondées sur des données probantes et gère activement la faune surabondante. Par exemple, à Terre-Neuve, la densité d’orignaux était l’une des plus élevées au Canada. Ils empêchaient la régénération de la forêt boréale. Les collaborations avec les partenaires autochtones et le gouvernement provincial ont permis de réduire la population d’orignaux, et les arbres poussent à nouveau dans les parcs nationaux Terra-Nova et du Gros-Morne.

Les espèces non indigènes peuvent également avoir une incidence sur l’intégrité écologique et les espèces en péril. L’APC a continué à se concentrer sur la prévention et la détection précoce, ainsi que sur la gestion et la prévention des ravageurs forestiers spécifiques, comme l’agrile du frêne. Par exemple, le parc national Kouchibouguac a empêché la propagation du longicorne brun de l’épinette en combinant la détection précoce, l’intervention rapide, l’éducation de ses visiteurs, et une interdiction d’importation de bois de chauffage.

Réunir le feu et les paysages

  • La gestion des feux est une partie intégrante du travail de Parcs Canada; il s’agit de trouver l’équilibre entre les forces destructrices du feu et son rôle essentiel dans la nature.
  • En 2018-2019, Parcs Canada a réduit le risque d’incendies dans 14 parcs nationaux et deux lieux historiques nationaux grâce à la gestion mécanique de la végétation et à l’utilisation du brûlage dirigé.
  • Le brûlage dirigé a également été utilisé pour aider à rétablir l’intégrité écologique dans neuf parcs nationaux.

Gestion des incendies

La saison des feux de forêt de 2018 a été la deuxième saison consécutive de feux de haute intensité ayant commencé plus tôt que la normale. Elle s’est étirée jusqu’à l’automne. En plus de répondre aux feux de forêt dans les parcs nationaux, l’Agence a déployé des membres de son personnel à la gestion d’incendies d’autres administrations en 2018-2019, y compris au Québec, en Colombie-Britannique et en Ontario.

Programme pilote des gardiens autochtones

La mise en œuvre du Programme pilote des gardiens autochtones est devenue une priorité importante du portefeuille de l’environnement en 2018-2019. Parcs Canada a contribué à la mise en œuvre, par Environnement et Changement climatique Canada, du programme en établissant un processus national visant à appuyer les Nations et les collectivités autochtones dans l’exercice de leurs responsabilités au sein de leurs territoires ancestraux tout en continuant à travailler avec les programmes de gardiens existants de Parcs Canada, tels que les Gardiens des Premières Nations sur le sentier de la Côte-Ouest.

Politique maritime

Parcs Canada a collaboré avec ses partenaires fédéraux en vue de la tenue d’une consultation publique sur les aires marines nationales de conservation (« Parlons AMNC »). La consultation a été lancée en mai 2019 en vue de mobiliser les gens et les intervenants, y compris les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, les peuples autochtones, les jeunes, les collectivités côtières, et tous les Canadiens, dans l’élaboration d’une politique sur les AMNC.

Changements climatiques

En 2018-2019, Parcs Canada a poursuivi ses efforts de planification et d’adaptation aux répercussions éventuelles du changement climatique par l’entremise de quatre initiatives.

  1. L’Agence a continué à élargir sa série de rapports régionaux et propres aux sites résumant l’évolution des conditions climatiques aux lieux patrimoniaux ainsi que les répercussions éventuelles que pourraient avoir ces changements prévus.
  2. Parcs Canada a dirigé trois ateliers d’adaptation aux changements afin de cerner des options d’adaptation pour trois lieux patrimoniaux subissant ou étant les plus vulnérables aux répercussions causées par le changement climatique.
  3. Les experts de l’Agence dirigent deux groupes de travail afin de développer et d’échanger des connaissances et des pratiques exemplaires en matière d’intendance des lieux patrimoniaux dans le contexte du changement climatique. Ces groupes comprennent des gestionnaires fédéraux, provinciaux et territoriaux ainsi que des partenaires autochtones et des membres issus de l’industrie et du milieu universitaire. En 2018-2019, ce travail a donné lieu à un important rapport collaboratif résumant les enjeux et les préoccupations relatives au changement climatique et à la biodiversité au Canada, ainsi que les mesures d’adaptation possibles et les priorités.
  4. Parcs Canada a également continué à codiriger des projets trinationaux Canada-Mexique-États-Unis, notamment sur l’élaboration d’outils pour aider les aires marines protégées à s’adapter au changement climatique.

En plus de ces initiatives, un ensemble d’outils, y compris un cadre d’adaptation et des ateliers, a été finalisé et une série de résumés régionaux et propres aux sites sur les tendances et les projections climatiques ont été approfondis afin de mieux comprendre et soutenir l’adaptation aux changements dans les parcs et les aires protégées au Canada.


Désignation, commémoration et conservation du patrimoine culturel

Direction de la consolidation de la collection

  • En 2018, un projet pilote dans la région de Cornwall a été initié dans le cadre de la consolidation de la collection
  • Ce projet entraînera le déménagement de plus de 17 000 boîtes de 2 400 objets historiques et archéologiques et de la documentation connexe.
  • Ce déménagement permettra d’améliorer les conditions d’entreposage des collections et d’améliorer la gestion de celles-ci.
  • Ce projet pilote a aidé à établir des pratiques efficaces et rentables tout en s’assurant du soin approprié des objets pour le plus grand déménagement.

Parcs Canada appuie la désignation et la commémoration du patrimoine culturel par l’entremise de programmes nationaux de reconnaissance formelle. Il s’agit notamment de la désignation de gens, de lieux et d’événements d’importance historique, de gares ferroviaires patrimoniales, de phares patrimoniaux, de lieux de sépulture des premiers ministres, de sites du patrimoine mondial, d’édifices fédéraux patrimoniaux et des rivières du patrimoine canadien. La participation des Canadiens à l’identification des lieux, des personnes et des événements d’importance historique et à leur commémoration est un élément clé de ces programmes.

D’importants jalons ont été franchis durant l’année 2018-2019 en vue de contribuer à des gains futurs dans ce domaine, nommément la construction sur mesure d’un nouveau bâtiment pour les collections à Gatineau (Québec). Ce bâtiment permettra de protéger et de conserver la collection et comprendra des espaces permettant aux peuples autochtones, aux chercheurs, aux institutions et aux groupes communautaires d’accéder à la collection et de l’utiliser.

La mobilisation avec les partenaires autochtones relativement à l’accroissement de l’accès aux collections est en cours depuis 2017. À la fin de cette période de référence, plus de 100 groupes ont obtenu proactivement des renseignements sur le projet et près de 40 groupes du Canada atlantique, du Québec, de l’Ontario et du Canada ont échangé avec Parcs Canada pour manifester leur intérêt. L’Agence mène actuellement des activités de mobilisation proactives avec des groupes autochtones des Prairies et de l’Alberta.

Biens bâtis à valeur culturelle

L’Agence a investi environ 3,6 milliards de dollars, entre 2014-2015 et 2014-2020, pour améliorer l’état de ses biens contemporains et de ses structures et bâtiments patrimoniaux, en appui à la priorité du gouvernement du Canada visant à accroître les programmes et les services de Parcs Canada. Les investissements liés à ce programme contribuent à empêcher la perte de biens irremplaçables du patrimoine bâti d’importance historique nationale qui sont administrés par Parcs Canada.

En 2018-2019, des travaux de conservation et de stabilisation axés sur les ressources d’importance historique nationale ont été entrepris dans différents lieux historiques nationaux administrés par Parcs Canada. Voici quelques exemples de projets importants entrepris en 2018-2019 :

  • d’importants travaux de réparations de maçonnerie, de rejointoiement, et d’injection ont été entrepris pour inverser un affouillement et perte de pierre sur le barrage-déversoir à Edmonds Weir sur le lieu historique national du Canal-Rideau en Ontario;
  • des travaux de restauration ont été réalisés dans plusieurs bâtiments patrimoniaux trouvés à l’intérieur du parc national Forillon, au Québec;
  • la structure du dôme au phare du cap Spear, à Terre-Neuve, a été supprimée pour effectuer des travaux de remise en état pendant que la tour du phare et les composantes afférentes en bois ont été réparées pour régler des problèmes de dégradation structurale.

Durant la période de référence, le Bureau d’examen des édifices fédéraux du patrimoine de Parcs Canada a continué de soutenir la conservation des bâtiments patrimoniaux sous la responsabilité du gouvernement du Canada par l’entremise d’évaluations des interventions, de travaux formels en comité et de l’évaluation de bâtiments.

En 2018-2019, le Bureau d’examen des édifices fédéraux du patrimoine a appuyé d’autres ministères fédéraux dans leurs projets fédéraux d’infrastructure nationale en fournissant des conseils et des directives en matière de conservation. L’Agence a également travaillé à l’élaboration de directives sur la protection durable du patrimoine bâti, y compris des travaux sur l’incidence des changements climatiques ou des interventions liés à l’accessibilité.

En novembre 2018, le gouvernement du Canada a publié une réponse au rapport de l’automne 2018 du vérificateur général Conservation des biens patrimoniaux fédéraux, réaffirmant que Parcs Canada continuera d’appuyer le gouvernement du Canada dans la reconnaissance officielle du patrimoine fédéral bâti par l’intermédiaire du Bureau d’examen des édifices fédéraux du patrimoine. Conformément à la recommandation du vérificateur général, l’Agence travaille de concert avec le ministère des Pêches et Océans Canada, le ministère de la Défense nationale, et d’autres ministères chargés d’examiner la démarche de désignation d’édifices fédéraux du patrimoine et d’établir une norme uniforme pour la conservation du patrimoine à l’échelle du gouvernement fédéral.

Désignations commémoratives

Plaques dévoilées en 2018

Exemples de plaques dévoilées en 2018 :

Lieux d’importance historique nationale :
  • Lieu historique national de Beinn Bhreagh Hall, Baddeck (Nouvelle-Écosse)
  • Lieu historique national du Canada des Sites-de-la-Mission-Hay River, Nation Hay River (Territoires du Nord-Ouest)
Événements d’importance historique nationale :
  • L’événement historique national Les quintuplées Dionne, North Bay (Ontario)
  • L’événement historique national la vannerie nlaka’pamux, Lytton (Colombie-Britannique)
Personnages d’importance historique nationale :
  • Personnage historique national d’Agathe de Saint-Père de Repentigny, Montréal (Québec)
  • Personnage historique national de Tommy Douglas, Regina (Saskatchewan)

En 2018-2019, l’Agence a poursuivi son entreprise ambitieuse d’accélérer la commémoration des désignations historiques nationales; 55 plaques commémoratives ont été dévoilées lors de cérémonies ou par l’entremise des réseaux sociaux.

Bien que l’objectif de l’exercice de 80 cérémonies de dévoilement d’une plaque commémorative au cours de l’année 2018-2019 n’ait pas été atteint, le nombre de commémorations réalisées représente des progrès manifestes dans le projet ambitieux de réduire le nombre de désignations sans plaques.

Le nombre obtenu en 2018 représente une cible annuelle plus durable relativement à la capacité de l’Agence à réaliser des dévoilements de plaque à l’avenir, compte tenu de l’importante recherche, de la collaboration, de la consultation et des autres éléments entrant dans l’élaboration et l’approbation des textes des plaques, ainsi que de l’Initiative Récits du Canada, laquelle doit revoir les textes actuels des plaques. En conséquence, le programme a révisé son objectif à 50 dévoilements de plaques commémoratives pour l’année 2019-2020.

Conservation des objets historiques et archéologiques

Parcs Canada vise à atteindre son objectif d’assurer que 90 % de ses ressources culturelles gérées soient protégés d’ici 2024 grâce à son travail visant à consolider la collection d’objets historiques et archéologiques — l’une des plus importants en Amérique du Nord — dans un nouveau bâtiment construit sur mesure à Gatineau (Québec) et par la mise en œuvre d’une stratégie de conservation préventive. Cette nouvelle installation permettra la protection et la conservation de la collection et comprend des espaces afin que les peuples autochtones, les chercheurs, les institutions et les groupes communautaires puissent accéder à la collection et l’utiliser. En 2018-2019, 63 % du nombre total d’objets archéologiques et historiques, de sites archéologiques et paysages culturels gérés par Parcs Canada ont été ciblés en vue d’être protégés. De plus, à ce jour, 40 % des objets historiques et 40 % des objets archéologiques sont conservés dans un environnement contrôlé et des conditions sécurisées, et surveillés de manière appropriée.

La mobilisation avec les partenaires autochtones relativement à l’accroissement de l’accès aux collections est en cours depuis 2017. À la fin de cette période de référence, plus de 100 groupes ont obtenu proactivement des renseignements sur le projet et près de 40 groupes du Canada atlantique, du Québec, de l’Ontario et du Canada ont échangé avec Parcs Canada pour manifester leur intérêt. L’Agence mène actuellement des activités de mobilisation proactives avec des groupes autochtones des Prairies et de l’Alberta.

Protéger les sites archéologiques et les paysages culturels

L’archéologie dans un paysage brûlé

  • Le feu de forêt Kenow de 2017 survenu dans parc national des Lacs-Waterton nous a offert une occasion unique de réaliser des recherches archéologiques dans le parc.
  • Les archives archéologiques du parc remontent à plus de 10 000 ans.
  • Soixante-dix nouveaux sites archéologiques ont été ajoutés à l’inventaire archéologique en 2018, portant son total à 406 sites.
  • Première étape d’un plan de cinq ans pour se plonger dans l’archéologie de Waterton

Parcs Canada continue de travailler à préserver les sites archéologiques et les paysages culturels. À ce jour, 80 % des sites archéologiques et 91 % des paysages culturels ont été officiellement répertoriés.

En 2018-2019, Parcs Canada a commencé ses dernières phases d’essai et de déploiement du Système d’information pour la gestion des ressources culturelles. Cette base de données regroupera des informations cruciales provenant de plusieurs sources relativement aux ressources culturelles afin de faciliter la prise de décisions fondées sur des données probantes et la préparation et présentation de rapports. Le système devrait être entièrement déployé à l’automne 2019.

Le programme archéologique a réalisé de nombreux de projets clés au cours de cette période de référence.

  • Le programme a travaillé en partenariat avec le Parc national Jasper pour recueillir de l’information et des données sur les ressources naturelles et culturelles liées à la fonte des plaques de glace dans le cadre de la collecte d’informations pour étayer les mesures d’atténuation de cet effet.
  • Les répercussions éventuelles des interventions pour les travaux déjà effectués dans le cadre des investissements fédéraux en infrastructure ont été évaluées.
  • Les travaux ont été ajoutés aux efforts de restauration déployés dans la foulée du feu Kenow de 2017 dans le parc national des Lacs-Waterton.

Exploration et protection des épaves de l’Erebus et du Terror

Projet sur l’histoire orale de l’expédition Franklin

  • Les collectivités inuites à Gjoa Haven sont mobilisées afin de recueillir les histoires orales inuites entourant l’expédition Franklin de 1845.
  • Ce projet conscientisera le public aux contributions importantes des Inuits dans la découverte des épaves du HMS Erebus et du HMS Terror et documentera leurs interactions avec Sir John Franklin et son équipage.
  • Les Inuits, y compris les jeunes et les aînés, seront les principaux participants à ce projet, qui donnera lieu à un livre et à du contenu pour de futures expositions.
  • Le projet devrait s’achever en décembre 2019.

En 2018, Parcs Canada a déployé un nouveau navire de recherche marine, la David Thompson, pour appuyer l’archéologie sous-marine et terrestre ainsi que les recherches écologiques et sur les changements climatiques aux sites côtiers du Canada, y compris les sites du HMS Erebus et du HMS Terror.

Le David Thompson a dû affronter des complexités logistiques en raison de l’état des glaces estivales. Malgré des conditions difficiles, le David Thompson, travaillant en étroite collaboration avec la Garde côtière canadienne et d’autres ministères fédéraux, a été l’un des rares navires parvenant à atteindre l’Arctique durant les mois d’été.

Le navire a été utilisé dans l’étude et l’excavation du HMS Erebus. Il était sur place en début septembre pendant près de deux semaines. Pendant ce temps, Parcs Canada a effectué des étapes logistiques de plongée et des plongées d’inspection du site, a récupéré des artéfacts, et a achevé deux des quatre sites d’amarrage permanent.

Parcs Canada a également collaboré avec le comité consultatif provisoire de l’expédition de Franklin pour mettre sur pied un programme de gardiens inuits pour les deux navires. Les gardiens seront postés aux deux sites des épaves tout au long de la période d’eau libre en vue de surveiller les sites, de rapporter toute circulation maritime non autorisée, et d’aider Parcs Canada à assurer la protection de l’HMS Erebus et le HMS Terror.

En avril 2018, les épaves et tous les artéfacts encore non découverts par le Canada. Les artéfacts appartiennent désormais conjointement au Canada et aux Inuits par l’intermédiaire de Parcs Canada et de la Fiducie du patrimoine inuit.


Expérience du visiteur

Visitation

Augmentation du nombre de visiteurs en 2018-2019

Augmentation du nombre de visiteurs par rapport au niveau de référence de 2016-2017 :

Parcs nationaux
  • Kouchibouguac — 44 %
  • Forillon — 6 %
  • Prairies — 17 %
  • Pacific Rim — 9 %
  • Kluane — 16 %
  • Wood Buffalo — 17 %
Lieux historiques nationaux
  • Castle Hill - 53 %
  • Citadelle d’Halifax — 15 %
  • Green Gables — 6 %
  • Fort-Chambly — 4 %
  • Fort-Wellington — 22 %
  • Maison Riel — 266 %
  • Musée-du-Parc-Banff — 40 %
  • Lieux historiques nationaux du Klondike — 27 %

La visite d’un lieu de Parcs Canada est l’un des moyens les plus efficaces de relier les Canadiens à leur culture et à leur patrimoine et d’assurer du soutien pour le mandat de Parcs Canada. L’Agence est parvenue à maintenir les niveaux de fréquentation antérieur à 2017-2018 à la suite des célébrations très réussies du 150e du Canada, lesquelles comprenaient l’accès gratuit aux sites de Parcs Canada. On a également fait l’annonce, à compter de 2018, de l’entrée gratuite pour les jeunes de 17 ans et moins dans les parcs nationaux, lieux historiques nationaux et aires marines de conservation.

Rehausser l’expérience du visiteur

Initiation au camping

Parcs nationaux a dépassé son objectif de réaliser au moins 30 événements avec nuitée, avec la tenue de plus de 40 événements avec nuitée. La participation aux événements de jour et avec nuitée a augmenté, passant de 75 000 participants à 500 événements à 96 000 participants à 650 événements, soit environ une augmentation approximative de 30 % à la fois du nombre de participants et du nombre d’événements. La création de carrefours à Vancouver, Edmonton, Toronto, Ottawa, Montréal et Halifax en 2017-2018 a permis de poursuivre la croissance du programme d’initiation au camping en 2018-2019, et de dépasser largement les objectifs fixés.

L’élargissement du programme et l’offre d’un plus large éventail d’activités ont contribué à aplanir les obstacles afin que plus de personnes puissent profiter du plein air. À l’avenir, l’Agence s’appuiera sur le succès de ces événements d’initiation au camping qui rejoignent des dizaines de milliers de Canadiens pour réaliser des événements plus immersifs et de plus longue durée.


Événements et célébrations

Événements et célébrations

  • Jours avec entrées gratuites
  • Journée des lieux patrimoniaux du Canada
  • Journée des Autochtones en direct
  • 75e anniversaires : Batailles de l’Atlantique et du Saint-Laurent
  • Commémorations des guerres mondiales : Héros de chez nous et Héros de la haute mer
  • Les femmes et l’effort de guerre
  • Chemin vers la paix
  • Centenaire de l’Armistice
A person in regalia addressing a group of veterans

En 2018-2019, l’Agence a continué de tirer parti d’anniversaires importants, y compris les commémorations autochtones, les guerres mondiales et d’autres occasions importantes, pour attirer de nouveaux publics et rehausser le lien entre les Canadiens et le patrimoine canadien et la compréhension de celui-ci. Une grande partie de ce travail a été effectué en collaboration avec des partenaires, y compris un certain nombre de nouveaux partenaires, tels que la Marine royale du Canada, la Légion royale canadienne, l’Aviation royale du Canada et le Carrousel de la Gendarmerie royale du Canada, dans le cadre d’événements spéciaux et de célébrations.

La Journée des lieux patrimoniaux du Canada, par exemple, a été officiellement désignée comme étant le premier samedi de juillet après la fête du Canada par les ministres fédéral, provinciaux et territoriaux responsables de la culture. Elle a été célébrée pour la première fois le 8 juillet 2017. En 2018-2019, Parcs Canada a tiré profit du succès de la première année de célébration de la Journée des lieux patrimoniaux du Canada en faisant la promotion de l’événement, en collaboration avec la Fiducie nationale du Canada, par l’entremise d’un site Web dédié, de vidéos, d’affiches, d’annonces dans les médias imprimés, et de campagnes dans les médias traditionnels et sur les réseaux sociaux. Plus de 1 million de Canadiens ont été atteints par l’entremise des réseaux sociaux. Le nombre de lieux historiques nationaux participants a doublé par rapport à 2017.

Dans d’autres domaines d’activités de sensibilisation autour des grandes célébrations et des jalons, près d’une douzaine d’événements ont été produits avec un appui important de la Marine royale canadienne, soulignant de nombreux Héros de chez nous et Héros de la haute mer, reconnaissant ainsi des gens, venus de tous les chemins de la vie, et ayant fait des contributions uniques à l’effort de guerre dans leurs collectivités d’origine.

La cérémonie de mise en service du NCSM Haida en tant que navire amiral de la Marine royale canadienne (MRC) a été menée avec la participation de quatre chefs autochtones, dont deux chefs héréditaires de la Nation Haïda qui ont assisté à la cérémonie. L’événement marquait la première fois que les Haïdas avaient un contact direct avec le navire portant leur nom, un geste de réconciliation qui a obtenu les mentions élogieuses du commandant de la MRC. La participation des Autochtones et de leurs collectivités aux commémorations et aux célébrations fait l’objet d’une attention constante.


Innovation et diversification des programmes et des services

Programmes et services

De nouveaux hébergements ont été ajoutés en 2018-2019 :

  • 11 oTENTiks ont été ajoutées dans le parc national Pukaskwa, pour un total de 417 installations dans plusieurs endroits
  • 5 Ôasis ont été ajouté dans le parc national Terra Nova
A hard-walled prospector style tent

Les programmes visant à encourager les jeunes et les familles continuent d’être très populaires :

  • 146 850 familles participent au Club Parka
  • 295 950 familles participent aux Xplorateurs

Parcs Canada a continué d’innover et de diversifier la gamme de programmes et de services offerts aux sites patrimoniaux, que ce soit en ajoutant de nouveaux hébergements, des caractéristiques à son application ou l’ajout de nouveaux emplacements de camping et de terrains de camping à son service de réservation en ligne, ainsi que l’ajout de la possibilité de réserver des places de stationnement au parc National de la péninsule Bruce.

Axés sur les jeunes et les familles, les programmes du Club Parka et des Xplorateurs offrent une série d’activités visant à encourager les enfants à explorer, à découvrir, à apprendre et à avoir du plaisir tout en créant une relation à long terme avec les plus jeunes visiteurs de Parcs Canada.


Faciliter la planification des voyages

Tout au long de 2018-2019, Parcs Canada a amélioré ses outils d’aide à la planification de voyages. Les guides pour les visiteurs ont été rehaussés pour inclure les itinéraires et les choix du personnel. Parcs Canada a publié une série d’articles numériques sur la façon de planifier son voyage, de découvrir des trésors cachés, et sur les choix de rechange aux parcs les plus populaires, etc. L’application de Parcs Canada a continué d’être améliorée par l’ajout de nombreuses nouvelles caractéristiques et fonctionnalités ajoutées comme le contenu d’initiation au camping, les cartes des sentiers, les renseignements sur les trésors cachés, et l’ajout de nouvelles fonctions amusantes de prise de photos.

En 2018-2019, le système de réservation de Parcs Canada a également continué d’être élargi et amélioré afin de répondre aux attentes des Canadiens, en fonction des commentaires des visiteurs. Le système de réservation de Parcs Canada est une interface unique visant à offrir aux visiteurs une expérience cohérente lorsqu’ils effectuent des réservations à des lieux de Parcs Canada.

Depuis 2004, le nombre de réservations traitées à l’aide du système de réservation a quadruplé.


Programme de bénévolat

Le système de réservations de Parcs Canada continue de croître

Le système de réservations en bref
  • 127 terrains, comprenant 10 667 emplacements, dans 28 parcs nationaux, 7 lieux historiques nationaux et de 1 aire marine nationale de conservation, avec l’ajout de nouveaux sites chaque année
  • 89 % des réservations sont effectuées en ligne, 11 % le sont à l’aide du centre d’appel et 0,6 % se font sur place
  • Plus de 385 000 réservations ont été effectuées
Mise à l’essai des réservations de stationnement
  • En 2018, Parcs Canada a fait l’essai du service de réservation de place de stationnement en ligne Grotto au parc national de la péninsule Bruce :
  • 97,5 % des places de stationnement en juillet et août ont été réservées
  • Plus de 35 000 réservations ont été traitées

Parcs Canada et les bénévoles partagent des idées, des connaissances, des talents et des compétences pour construire un héritage pour des trésors naturels et historiques canadiens. En 2018-2019, Parcs Canada a coordonné le travail de plus de 8 700 bénévoles qui ont contribué plus de 137 000 heures de travail en participant à des activités telles que BioBlitz et à d’autres projets scientifiques citoyens, au nettoyage des berges, et aux projets relatifs aux espèces en péril. Les possibilités de bénévolat créent une infinité de possibilités pour les Canadiens, surtout les jeunes adultes, de se connecter avec les lieux de Parcs Canada. Un réseau de plus de 40 clubs de campus a été établi dans toutes les provinces afin d’encourager les gardiens de demain. Ce réseau vise à mobiliser les jeunes adultes à jouer un rôle dans le soutien et la protection du patrimoine naturel et culturel du Canada par l’entremise de diverses activités bénévoles.


Cérémonies de citoyenneté

Depuis 2007, Parcs Canada est l’hôte des cérémonies de citoyenneté rehaussées avec l’Immigration, des réfugiés et de la Citoyenneté Canada (IRCC) dans les parcs et lieux historiques nationaux. En 2018-2019, l’Agence a accueilli plus de 16 cérémonies de citoyenneté, y compris des cérémonies de citoyenneté à table ronde, dans les parcs et les lieux historiques nationaux, qui ont permis d’accueillir près de 900 nouveaux citoyens. Cette initiative offre également aux nouveaux Canadiens des expériences mémorables dans le cadre de leur processus de citoyenneté. C’est aussi un moyen d’accroître l’appréciation et le lien avec le patrimoine naturel et culturel canadien et l’un des publics cibles de Parcs Canada. Parcs Canada continue également d’offrir l’entrée gratuite aux nouveaux citoyens pendant un an par l’intermédiaire du programme de laissez-passer culturel de l’Institut pour la citoyenneté canadienne.

Conte

Les histoires de l’expédition de Franklin ont été diffusées par l’intermédiaire d’une présence Web qui comprenait une galerie de photos des artéfacts, des récits détaillés de la découverte de l’Erebus et du Terror et des navires, et une présentation détaillée des navires, incluant leurs dimensions, leurs déplacements et leurs armements.

Un total de 32 artéfacts sont présentés; il s’agit notamment d’une grande variété de vêtements, de vaisselle, d’attaches et d’outils, un canon, une cloche du navire, et une partie de gouvernail. Chaque artéfact est assorti de photos et de renseignements détaillés sur le lieu de sa découverte, sur ses matériaux de fabrication et son utilisation. La section a été consulté plus de 135 000 fois.


Année du tourisme Canada-Chine

Cette année, Parcs Canada a continué de collaborer avec ses partenaires fédéraux pour accueillir un nombre croissant de visiteurs chinois à de nombreux lieux de Parcs Canada. Dans le cadre des célébrations de l’Année du tourisme Canada-Chine 2018, Parcs Canada a préparé de l’information en langue chinoise pour accueillir les visiteurs de la Chine et a pris des mesures pour fournir des services exceptionnels à ce marché. Les formateurs en qualité de l’expérience des visiteurs dans des unités sur le terrain de partout au pays ont été informés des programmes et des services conçus spécialement pour les visiteurs en provenance de Chine. Ces services et ces programmes ont été adaptés pour permettre à ces visiteurs de vivre des expériences positives fondées sur une compréhension de leurs préférences de voyage et de leurs normes culturelles. Les innovations à l’expérience des visiteurs comprennent une application en chinois simplifié pour les visiteurs au parc national urbain de la Rouge.

Soutenir la vision du tourisme du Canada

En 2018-2019, Parcs Canada a continué de soutenir la vision pangouvernementale visant à favoriser la croissance économique du Canada par l’entremise du tourisme international. En précisant ses marchés internationaux cibles et ses stratégies en vue de les atteindre, en élaborant des produits pour établir un répertoire d’expériences prêtes à être exportées (plus de 80 en tout), et en déployant des efforts de marketing constants en collaboration avec les médias et l’industrie du voyage, Parcs Canada a continué d’accroître sa visibilité auprès des visiteurs étrangers.

Cette année, l’Agence a également commencé à revoir ses pratiques transactionnelles avec l’industrie du voyage et a établi une nouvelle approche simplifiée pour la vente de cartes d’entrée Découverte à cette importante clientèle.


Partenariats stratégiques

Le partenariat et la collaboration avec d’autres sont essentiels à la réalisation du mandat de Parcs Canada. Parcs Canada travaille avec plusieurs types d’organisations à l’échelle nationale, régionale et locale. Plus récemment, soucieux d’offrir plus d’options abordables et respectueuses de l’environnement pour permettre aux habitants des villes de découvrir Parcs Canada, l’Agence a intensifié sa relation avec Parkbus en 2018-2019 en vue d’offrir une navette entièrement gratuite pour transporter les visiteurs du centre-ville de Toronto au parc urbain national de la Rouge, et d’Edmonton à Parc national Elk Island. Parcs Canada a collabore également avec le sentier transcanadien à l’amélioration des plans de sentiers durables à usages multiples, à l’élaboration et à la gestion de ceux-ci, et a établi un partenariat avec Mountain Equipment Co-op pour l’offre du programme national d’initiation au camping.

Sensibilisation, promotion et mobilisation

Parcs Canada utilise son site Web, les réseaux sociaux, les activités ciblées en personne, et des campagnes de communication cohérentes dans le cadre de ses activités de diffusion, de promotion et de mobilisation. En 2018-2019, les efforts déployés par l’Agence dans ce domaine ont permis d’accroître sa visibilité et de rejoindre les Canadiens là où ils vivent et travaillent.

Une approche de marketing intégrée a été utilisée pour établir des liens au moyen de toutes les voies de communication (site Web, réseaux sociaux, médias traditionnels, publicité et promotion, communications, marchandise et partenariats). Cette stratégie a été complétée par des approches régionales et axées sur les lieux, mettant l’accent sur la présentation d’initiatives de conservation locales.

Dans le cadre de la campagne, un certain nombre de courtes vidéos « Parcs en coulisse » ont été produites mettant en vedette les efforts de conservation de Parcs Canada, des histoires et des sujets allant de « Un voyage en canot a changé ma vie » (un entretien avec Elizabeth Nelson, la conseillère en changement climatique de Parcs Canada) à « Les parcs nationaux du Canada cachent un secret sombre » (réserves de ciel étoilé)1. D’autres montraient la réintroduction du bison dans le parc national de Banff, les traversées routières pour les espèces sauvages et beaucoup d’autres histoires. Conçues sur mesure pour la publication sur Facebook, certaines vidéos de la série combinaient animations et vidéos réels, tandis que d’autres comprenaient des extraits de texte à l’écran au lieu de la narration. La réponse à ces vidéos a été incroyablement positive.

Plusieurs vidéos de Parcs en coulisse, ainsi que de nouveaux récits Web sur la science et la conversation, ont été rassemblées sur la toute première carte de récits de Parcs Canada. Cette carte interactive en ligne marie images, textes et vidéos afin d’amener les utilisateurs dans un voyage virtuel à travers le Canada; seize arrêts sont prévus. Les vidéos de Parcs en coulisse et la carte des sciences et de la conservation mettent en vedette de nombreux succès de conservation de Parcs Canada. Une campagne complémentaire réalisée sur les réseaux sociaux, #ScienceCaptivante, a permis de conscientiser le public à l’utilisation de la science par Parcs Canada pour protéger certains des trésors historiques et merveilles naturelles les plus captivants.

Parmi les autres stratégies utilisées pour accroître la sensibilisation et la compréhension, nommons l’amélioration de la section Sciences et conservations de parcscanada.ca, le lancement et l’amélioration de la section Science sur l’application mobile Parcs 101, y compris l’intégration d’iNaturalist, le plus grand réseau social en ligne des naturalistes, des scientifiques, des citoyens et des biologistes. Ceci a permis aux Canadiens et aux visiteurs de partout dans le monde de participer aux efforts scientifiques citoyens aux lieux de Parcs Canada. De plus, Parcs Canada continue de jouer un rôle de leadership dans l’élaboration et la mise en œuvre plus poussées de #NatureForAll — un mouvement mondial visant à inspirer l’amour de la nature. La collection « Pour la nature » a également été créée et mise en vente en ligne à boutiqueparcscanada.ca et dans plus de 65 boutiques cadeaux à travers le pays.

1 Une réserve de ciel étoilé est un lieu dans lequel aucun éclairage artificiel n’est visible et où des mesures actives sont adoptées pour sensibiliser le public à la pollution lumineuse et promouvoir la réduction de celle-ci auprès du public et des municipalités voisines. Les réserves de ciel étoilé sont désignées par la Société royale d’astronomie du Canada.


Campagnes de marketing

Campagne de souvenirs de 2018

Campagne de souvenirs de 2018 – Version texte Résultats de la campagne notoriété et appui

Objectifs

  • Maintenir ou augmenter le taux de notoriété de Parcs Canada par rapport au niveau précédant la campagne
  • Maintenir le niveau élevé d’appui envers Parcs Canada par rapport au niveau précédant la campagne

Rendement

  • Hausse de la notoriété spontanée parmi les segments ciblés (de 4 % à 8 %), y compris parmi les milléniaux et les personnes qui ne sont pas nées au Canada

Notoriété spontanée totalisant : 54 %, Niveau d’appui maintenu au taux élevé de 94 %, Impressions : 500 M, Portée : 30 M de personnes.

Visites du site web

Objectifs

  • Augmenter le nombre de sessions sur le site Web de 2,5 % pendant la campagne par rapport à la même période en 2015-2016

Rendement

  • Objectif surpassé grâce à une hausse d’un mois à l’autre, de 17 % à 72 %, au cors des six premiers mois de l’année civile
  • En mai et juin 2018, le nombre de sessions sur le site Web était aux mêmes niveaux exceptionnellement élevés de 2017 (Canada 150)

Parcs Canada a orienté ses efforts de marketing de manière à s’assurer que l’Agence diffuse des messages uniformes et ciblés à travers des efforts concertés pour accroître la conscientisation des Canadiens et leur lien aux trésors culturels et naturels de notre pays. Plus que jamais, le contenu est en cours d’intégration sur tous les canaux de communication : site internet, application mobile, les réseaux sociaux et les médias imprimés. Une série de 30 articles et témoignages mettant en vedette des trésors cachés, des activités de conservation, des escapades hivernales, de nouvelles expériences et des expériences novatrices, de la sensibilisation à la faune, des conseils et des outils pour la planification de voyage ont été promus en ligne et intégrés dans tous les canaux. Tout au long de la saison touristique 2018, la campagne dans les réseaux sociaux #ParksStories a été lancée, permettant ainsi de tirer profit du contenu généré par les utilisateurs et leur participation pour transmettre des informations importantes sur la planification des voyages et pour influencer le comportement des visiteurs. Les comptes de réseaux sociaux Parcs Canada ont atteint collectivement plus de 1,5 millions d’abonnés.

#ParksLife / #ParcsÀVie est un regroupement en ligne de Parcs Canada spécialement destiné aux jeunes canadiens. Il compte environ 80 000 abonnés dans les deux langues officielles, sur Facebook et sur Twitter. #ParksLife contribue à la diffusion d’histoires au sujet du travail important de conservation et de commémoration réalisé par Parcs Canada. L’initiative permet également de publier les occasions d’emploi et de bénévolat offertes par Parcs Canada, ainsi que des événements, des conseils de voyage et du contenu de partenaires. La majeure partie du contenu est élaborée par les jeunes, pour les jeunes! C’est par l’entremise de la page Facebook #ParksLife que les ambassadeurs jeunesse de Parcs Canada rejoignent la majeure partie de leur public.

En 2018, Parcs Canada a également lancé la deuxième édition de Découvrez le Canada, en collaboration avec des partenaires, qui s’est déroulée de février à septembre 2018. Plus de 275 000 personnes se sont inscrites pour courir la chance de remporter un incroyable voyage de 7 jours aux lieux de Parcs Canada sur la côte de la Colombie-Britannique, ce qui a donné lieu à plus de 165 000 inscriptions au bulletin électronique de l’Agence. Ce concours demeure le meilleur outil pour accroître la liste de diffusion de Parcs Canada, qui se situe maintenant à environ 2,4 millions d’abonnés. Environ cinq bulletins électroniques sont envoyés à cette liste d’abonnés par an.


Campagne publicitaire nationale - 450 000 km2 de souvenirs

Afin de maintenir l’élan et la réputation positive découlant des célébrations Canada 150 et des entrées gratuites en 2017, Parcs Canada a continué de déployer sa campagne « 450 000 km2 de souvenirs »; une campagne nationale de sensibilisation et de fierté ciblant les familles et les jeunes adultes. La campagne avait pour but de promouvoir les visites à travers le réseau des lieux, ainsi que de stimuler la fierté et la protection des lieux patrimoniaux du Canada, et du rôle qu’ont joué les peuples autochtones par rapport à ces lieux.

La nouvelle vidéo de 60 secondes a été visionnée plus de 8,5 millions de fois à la suite d’un positionnement stratégique sur les réseaux sociaux et au moyen d’autres vois de communication.

Dans l’ensemble, la campagne a réussi à atteindre ses objectifs, à soutenir sa présence et à aider à maintenir l’appui des Canadiens à l’égard du mandat de Parcs Canada. L’étude postérieure a révélé que près d’un Canadien sur trois (29 %) a déclaré avoir vu les annonces et que les deux tiers des Canadiens (66 %) ont convenu que les annonces invitaient les gens à visiter des endroits de Parcs Canada et parlaient l’importance de leur protection. La campagne a atteint plus de 30 millions de Canadiens, contribuant ainsi à enregistrer des niveaux de sensibilisation et de soutien records, ainsi que des taux de fréquentation positifs pour la saison 2018.

Infrastructure contemporaine

Améliorations apportées aux infrastructures destinées aux visiteurs

  • Amélioration du terrain de camping — Parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton
  • Amélioration des sentiers — réserve de parc national Pacific Rim
  • Améliorations apportées à l’aire de fréquentation diurne — parc national des Lacs-Waterton
  • Remise en état du centre de découverte — parc national du Gros-Morne
  • Améliorations de l’accès aux visiteurs — parc national des Prairies
  • Réfection du centre d’accueil des visiteurs — parc national Elk Island
  • Améliorations des routes menant au camping — Parc national Jasper

Grâce à des investissements de 553 millions de dollars dans les infrastructures destinées aux visiteurs en 2018-2019, 46 % (1 519) des 3 216 biens contemporains ont vu leur état s’améliorer et passer à passable ou bon.

En 2018-2019, les projets relatifs aux installations destinées aux visiteurs ont été axés sur le renouvellement de l’infrastructure contemporaine permettant l’accès aux visiteurs et l’utilisation des lieux patrimoniaux. Des améliorations ont été apportées aux centres d’accueil, aux terrains de camping, aux sentiers, aux routes d’accès, aux autoroutes, aux voies navigables et à l’infrastructure des lotissements urbains. Ces investissements permettent de s’assurer de la qualité et de la fiabilité de l’offre aux visiteurs tout en répondant aux attentes et aux besoins changeants des Canadiens.

Un certain nombre d’améliorations ont été apportées à l’autoroute, incluant le pavage et la stabilisation de la pente sur le segment de l’autoroute transcanadienne traversant le parc national de Banff; le pavage et le remplacement du garde-fou sur l’autoroute 16 dans le parc national Jasper; et la protection des rives sur la route 114 dans le parc national Fundy. Des améliorations ont également été apportées aux biens contemporains sur le lieu historique national du Canal-Rideau, y compris le remplacement des parties supérieures et inférieures des quais de Black Rapids et de Lower Nicholsons, ainsi que la réfection des murs de soutènement en béton pour le bassin de Smiths Falls.